Voir p. 136 sqq. ë
d’être mariés prenaient part au tournois ; toutes les unions de l’année s’y décidaient. Fête de la concorde générale, chaque réunion était encore une fête générale des mariages. C'était dans une fête de la jeunesse, dans une fête de l’amour que les divers groupes d’une communauté locale rajeunis-
saient leur amitié traditionnelle.
La différence parait insensible entre le contrat de mariage et celui d'amitié ou de fidélité et de compagnonnage militaire. S'adressait-il, en camarade, à un soldat ? ou bien pensait-il à
sa femme? celui qui chantait! :
Pour la mort, la vie, la peine,
Avec toi je m’associe !
Je prends ta main dans les miennes, Avec toi je veux vieillir ! »
. LXVIII. — Le iambour. [Pei fong, 6 (Couv., p. 35) L.]
BÉEN HU} MNIS BLEE
HAE CERN HÉES SEM
NRA NME QUE HÉMA MUBE ANEE HENRS DAME
Le tambour battu résonne !
Nous bondissons au combat !
Fortifiez la Ville et Ts'ao:
Nous seuls au sud nous allons!
C'est Souen Tseu-tchong qui nous mène D'accord avec Tch’en et Song !
Pour moi nul retour possible.
Mon cœur triste a du tourment..
Nous campons... et faisons halte.
Et nous perdons nos chevaux...
Nous allons à leur recherche.
Nous allons sous la forêt...
Pour la mort, la vie, la peine
Avec toi je m'associe !
Je prends ta main dans les miennes Avec toi je veux vieillir!
Sans doute, dans une chanson de guerre, c’est à la fidélité de ses compagnons qu’un soldat fait appel”; si, pourtant, on
17. FLE FA. Hélas! que voilà de peines !… 18. Æ FR #6 /. Pour moi nul espoir de vie !.….. 19. F LÉ #J +. Hélas ! comme tous s’'éloignent. 20. À ÀR fé #7. Pour moi nul ne tient sa foi.
Faits exposés par SMT, IV, 194 sqq. : Expédition envoyée par Tcheou Hiu, quand il eût tué son frère le duc Houang de Wei, pour attaquer, ligué avec les seigneurs de Tch'en et de Song, le seigneur de Tcheng qui avait recueilli un prince fugitif de Wei, Ping, et voulait l’'opposer à Tcheou Hiu.