‹ Fêtes et Chansons Anciennes de la ChineChapitre 222 sur 228 · Cf. pp. 166 et 200 sqq · texte numérisé non relu

Cf. pp. 166 et 200 sqq

2. Voir pp. 159-160. Les rites de Lou et les croyances de Tcheng montrent bien la relation de ce mythe aux fêtes anciennes.

3. Sur ce mythe, voir dans de Groot, Emouy, 436-444, l'exemple du type d'interprétation qui me paraît le plus dangereux.

4. En Chine (voir Si King Tsa Ki et calendrier de K’ing Tch'ou), on fait flotter des figures d’enfants sur les eaux (comp. rites de Tcheng, p. 158). Cf. Groot, Emouy, 443. Le Si King Tsa Ki note des cérémonies auprès de l'étang des Cent enfants, ce sont des cérémonies de purifi-

cation jg.

5. Au Japon, c’est le jour de la fête des morts, BoN-oporI, que les couples chantaient dans les haies des chansons. (Cf. App. III, p. 279), c'est-à-dire au milieu du 7° mois : La fête de Tanabata, la Tisserande, a lieu quelques jours avant. En Chine, la fête boudhique des morts a lieu actuellement à la même date. On notera que le 14 (7 x 2) du 7° mois est la date ancienne du sacrifice de purification d'automne, qui s'oppose à celui du printemps (3 du 3° mois).

l’année, sur les rives de la Voie lactée, une vie de travail solitaire ; mais, quand vient la 7° nuit du 7° mois, pour aller s’unir au Bouvier, telle une paysanne du temps jadis, cette vierge du ciel passe le fleuve céleste! #k x JÆ nf.

1. Elle le passe suivie par un cortège de pies, oiseau symbolique du mariage (ef. IX); de Groot, Emouy, 440 ; Fong sou ki fx À Æ # #5 JE Hi AE FE 5 À. Voir l'image populaire reproduite : les noces de la voie

lactée X Ya EC.

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