‹ Fêtes et Chansons Anciennes de la ChineChapitre 221 sur 228 · Voir p · texte numérisé non relu

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2. Voir p.200. La légende qui offre le plus d'originalité : celle de la conception par l'empreinte foulée semble bien, elle aussi, se rapporter au culte des lieux saints (pierres sacrées).

un œuf avalé, une fleur, une graine ou encore une communication par songe avec un ancêtre. Or, de ces types de légendes, tous, ou, sans doute, au moins deux, se rattachent aux fêtes des monts et des eaux. Et l’on peut se rendre compte que les légendes généalogiques dela grossesse de Kien Ti ou dela naissance du comte Lan dérivent, dans tous leurs détails, des pratiques des anciennes fêtes et des vieilles croyances relatives aux centres ancestraux 1.

Le besoin de personnifier les forces sacrées, s’exerçant même hors des cadres de la religion féodale, fit sortir des vieilles coutumes nationales quelques mythes populaires, assez vivaces pour subsister sans le support d’un culte officiel. Des fêtes anciennes où un chœur d'hommes et un chœur de femmes soutenaient, à l’époque des pluies et dans l’eau, une joute courtoise terminée par des accouplements sexuels, naquit le mythe? du combat et de l'union des dragons maîtres de la pluie. Et les rites essentiels des fêtes de la jeunesse se racontent encore de nos jours, dans tout l’Extrême- Orient, sous la forme d’un mythe stellaire3, l’histoire de la Tisserande. C’est de cette constellation que les femmes chinoises “ et japonaises 5 attendent de l’adresse dans leurs travaux et des enfants; la Tisserande mène, tout au long de.

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