VI. — Sauterelles ailées. & #j (Tcheou nan 5 — C. 10 — RARE
M. Sauterelles ailées,
#. que vous voilà nombreuses !
Y #. Puissent vos descendants 7 avoir grandes vertus !
VL — Pré. EXT. MATRAREAL SEM AEER HI] F F8 & AL. Sauierelles ailées : (peint) le grand nombre des descendants de la reine. On veut dire que, parce que de même que les sauterelles, elle n’était point jalouse, ses descendants étaient très nombreux.
1 et 2. #& Hp. BAPE 4. (Mao).
FE 6 Sin sin, aux. desc. peint le grand nombre (Mao). Tcheng : De tous les êtres qui ont des désirs sexuels (m. a. m. désirs de Yin et de Yang) il n’y en a pas qui ne soit pas jaloux. Seules les sauterelles ne le sont pas. Chacune peut recevoir le souffle 5 4 (du mâle) et faire des petits. La vertu de Ia reine avait pareil pouvoir.
N'étant pas jalouse, elle laissait libéralement approcher du seigneur toutes les femmes du gynécée (cf. LVI, préf.) et par ce moyen donnait au seigneur (et à elle-même) de nombreux descendants.
3 et 4. ŸR ŸR Tchen tchen aux. desc. représente les vertus sociales 4 JE. Cf. Tcheou nan, 11, v. 2 et XIV, 5.
Tcheng explique que la Vertu de la Reine (absence de jalousie) faisait que parmi les enfants des femmes du gynécée il n’y en avait pas qui ne
fussent bons.
Les couplets 2 et 3 ne diffèrent que par les aux. desc.