CE
Où cueille-t’on la cuscute ?
c’est dans le pays de Mei!
Savez-vous à qui je pense ?
c'est à la belle Mong Kiang!
Elle m’attend à Sang-tchong, Elle me veut à Chang-Kong,
. Elle me suit sur la K’i!
Où cueille-t-on le froment ?
c’est du côté nord de Mei!
Savez-vous à qui je pense ?
c’est à la belle Mong Yi!
Elle m'attend à... etc.
Où cueille-t-on le navet?
c’est du côté est de Mei!
Savez-vous à qui je pense ?
c’est à la belle Mong Yong!
Elle...
XLIV. — Pré. % rh fi) Z 4. 6 2 À Æ AL. 5 AAA. Æ HO HE PR AE Ne. AUS Æ 3e. HR Mi je. EX ft. ER dE 10 # FT JE: À Sang-ichong : Satire contre les unions sans règles. La maison seigneuriale de Wei vivait dans la débauche et le désordre. Garçons et filles (du peuple) s’unissaient sans règles; (les mauvais usages) pénétrèrent jusque dans les familles nobles exerçant des charges. (Leurs membres) se dérobaient les uns aux autres épouses et femmes de second rang. Ils se donnaient des rendez-vous en des endroits lointains et
solitaires. L'influence gouvernementale s'étant évanouie, (les mœurs) du peuple déclinaient et (le désordre) ne pouvait être arrêté. ;
Tcheng : Il s'agirait de l’époque des ducs Siuan (718-699) et Houeï (699- 668). (Cf. SMT, IV, pp. 194-198, particulièrement p.196, l’histoire qui y est racontée sur le thème du beau-père amoureux). Garçons et filles s’unissaient sans rites, Æ + #£ Æ LI Hé ©, et sans attendre l'ordre de l'Entremetteur (au deuxième mois de printemps) de se réunir selon les rites.
Noter que, pour Tcheng, ce sont les noms de Mong Kiang, Mong Yi, Mong Yong, qui justifient la phrase de la préface sur les grandes familles. (En fait, termes génériques : la belle dame, la belle princesse ; cf. XXXVI, di); 1. &. H. Mao. 9 nf. Tcheng. H£. À #,. Mao.