‹ Fêtes et courtisanes de la Grèce (volume 2)Chapitre 34 sur 98 · TROISIÈME PARTIE · texte numérisé non relu

TROISIÈME PARTIE

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«lu moule des institutions , ou façonné par les événemens.

On se dira : Si dans le plus haut degré de civilisation et de lumières, au milieu des institutions les plus propres à élever l’esprit humain , la Grèce («z) a payé un tribut honteux aux préjugés et aux erreurs, qu’attendre de ces peuples chez lesquels de pareilles institutions n’ont point balancé encore l’horrible influence du gouvernement théocratique !

On se dira : Si cette maladie sacrée fut en général , dans les beaux temps de l’antiquité , une assez douce folie , elle devint, chez les modernes une frénésie sombre , qui , comme toutes les manies délirantes et exaltées , ne cherchoit qu’à déchirer et à dévorer.

REMARQUE

(a) Le caractère superstitieux des Grecs est encore le meme aujourd’hui ; mais si jamais , et cette époque n'est peut-être pas éloignée, si jamais cette belle et intéressante peuplade redevient nation, si jamais elle est rendue à des institutions généreuses, quels prodiges ne verra-t-on pas éclore du concours de nos lumières et de ses antiques vertus!

CÎV INTRODUCTION, etC.

Enfin , si l’on compare les principes , si on pèse les résultats, on se dira : La religion des jouissances l'emporte assurément sur la religion des privations.

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