TROISIÈME PARTIE
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que Barthélémy (a) n’a pas osé y porter la main.
Prenant pour la science meme l’état des connaissances mythologiques à l’époque où il parut , cet écrivain , si estimable sous tant d’autres rapports , a négligé d’approfondir celui-ci; il a adopté de confiance l’opinion de Bannier, qui n’aperçut dans tous les êtres allégoriques que des princes ou des princesses ; en un mot , qui ne vit dans la nature que l’histoire des hommes.
Ainsi Bannier admet sérieusement le roi Temps le prince Ciel , la princesse Terre , les capitaines Titans et Taureau.
Ainsi l’on trouve dans Barthélemy (i) cette singulière explication du sphinx :
REMARQUE
(a) Il étoit dévot : et cependant, après avoir lu l’ouvrage du profond Dupuis, sur la mythologie des anciens et sur celle des Galiléens , il s’écria : « Il faut à présent douter de tout. »
AUTORITÉ
(i) Tome I , Introduction.
INTRODUCTION
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« Sphynge, fille naturelle de Laïus, s’étant associée à des brigands , ravageoit la plaine , arrêtait les voyageurs par des questions captieuses, elles égarait dans les détours du mont Phycée , pour les livrer à ses perfides compagnons.... »
Cette manière d’expliquer les fables n’est plus recevable aujourd’hui ( B ).
De ces considérations qui ont rapport aux arts et à la science , descendant aux observations morales, et gémissant alors sur la puérilité de quelques fables, sur l’obscurité de quelques contes , sur la superstition de quelques usages , sur l’obscurité de quelques pratiques , on se dira : Faible, inégal , sublime et rampant , respecté au dehors , avili au dedans, élevé ou abaissé tour à tour par ses institutions , étalant à la fois tous les prodiges de l’héroïsme et de la lâcheté , trop souvent esclave en se disant libre ; tel fut le peuple grec, et tel est l’homme en général , au sortir