LA COMTE-VIE
Oue M. d*Aubrvon soit le bienvenu I Le caractère de son introducteur, la ri ni instance dont il a profilé, l’heure qu'il a choisie, tout devait lui assurer le meilleur accueil.
OCTAVE, II-»». « C«t*r.
Bile se moque de nous.
CÉSAR
De loi I
Non, de toi!
CÉSAR
A ta place, je m'en irais.
OCTAVE
A ta place je serais déjà parti.
La comtesse.
Je remercie donc M. ONn* : U a dû être bien content de la résunvction de **>n cousin! lui qui tan lût le pleurait là... ah ! . à gorge déployé*.
octave.
Citer César! il m'aime tant! C'est loi, .Madame, qui a voulu àhvilntmitt me ptvscnler à vous cette nuit même... Je craignais que la circonstance fût mal choisie. Il tu’a démontré combien de choses sont permises m carnaval. Je lui faisais remarquer l’heure, il m'a répondu en jouant de la flûte, là, sur le balcon.
CÉSAR
Mai? non... mais non... changeons de conversation, (a pari.( Scélérat ! Dire que je l’ai pleuré !
U CilMTMMt.
Tout cela est on ne peut plus naturel, on ne peut plus charmant !
octave.
Elle est ravissante !
LA COMTESSE, A part.
En dépit de sou impertinence, il n’eat pas mal du tout cet officier!
ft-Tmettca-noiis, Madame, de prendre congé de vous.
lUMl:. milrAMt par t» gauch*.
Me v<>ila prête. (UTri*c-, a fil— nwtu». ) Madame de retour 1 grands dicua! (mi» •• p.«r « i» « i« )