‹ Feu le capitaine Octave comédie en un acteChapitre 17 sur 25 · LA COMTE-VIE · texte numérisé non relu

LA COMTE-VIE

Oue M. d*Aubrvon soit le bienvenu I Le caractère de son introducteur, la ri ni instance dont il a profilé, l’heure qu'il a choisie, tout devait lui assurer le meilleur accueil.

OCTAVE, II-»». « C«t*r.

Bile se moque de nous.

CÉSAR

De loi I

Non, de toi!

CÉSAR

A ta place, je m'en irais.

OCTAVE

A ta place je serais déjà parti.

La comtesse.

Je remercie donc M. ONn* : U a dû être bien content de la résunvction de **>n cousin! lui qui tan lût le pleurait là... ah ! . à gorge déployé*.

octave.

Citer César! il m'aime tant! C'est loi, .Madame, qui a voulu àhvilntmitt me ptvscnler à vous cette nuit même... Je craignais que la circonstance fût mal choisie. Il tu’a démontré combien de choses sont permises m carnaval. Je lui faisais remarquer l’heure, il m'a répondu en jouant de la flûte, là, sur le balcon.

CÉSAR

Mai? non... mais non... changeons de conversation, (a pari.( Scélérat ! Dire que je l’ai pleuré !

U CilMTMMt.

Tout cela est on ne peut plus naturel, on ne peut plus charmant !

octave.

Elle est ravissante !

LA COMTESSE, A part.

En dépit de sou impertinence, il n’eat pas mal du tout cet officier!

ft-Tmettca-noiis, Madame, de prendre congé de vous.

lUMl:. milrAMt par t» gauch*.

Me v<>ila prête. (UTri*c-, a fil— nwtu». ) Madame de retour 1 grands dicua! (mi» •• p.«r « i» « i« )

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