SCENE XI
Les «émis, JEANNE.
LA COMTESSE
Venez donc, ma belle, je vous attendais...
CESAR
Tu connais donc cette jolie personne?
OCTAVE, à César.
Une Italienne de Bretagne.
LA COMTESSE, Na, 1 1*IH.
Chut [(Haie.) Monsieur d’Aubryon, vous m’avez présenté votre cousin, je veux vous présenter ma cousine.
OCTAVE, CESAR, J LASSE, chacun 1 par».
Sa cousine !
LA COMTESSE, à Jeanne.
Ma chère, monsieur César et monsieur Octave d’Aubryon.
CÉ-AR, à Jean»».
Ah! Madame, à tant de grâces, à tint de charmes, à tant de... à tout enfin! on reconnaît tout de suite la («renté.
OCTAVR.
Pour moi, j’ai déjà eu l’honneur de me rencontrer avec Madame.
JEANNE, N», k la comte»*.
Ali! Madame, liiwa-flioi me jeter à vos genoux.
LA CoMTLSSt, » haute voit, ri la foi»»** »»»«Mr.
Asseyez-vous donc, cliére amie, vous êtes ici cite* vous! Ne vous étonnez pas. Messieurs, ma cousine est un peu étrangère.
OCTAVE, k pari.
Ah! elle vient de loin.
LA COMTESSE, i pari, s'a»«eya*t pr* d» Je*o*e.
'Ali! il v a trois jours quelle me sert, et die me prend mon nom, mes visites! Si je la garde un uni qu'est-ce qu’il me restera donc? i Haut. ) Ou’avei-Tous donc, ma toute belle, vous sembler soutirant:...
JEANNE
C’est les nertïïs. Madame. (Mourmcai dr C 4 »»r.)
CÉSAR, «.ran» ayant mal «nlaoa*.
Les?
JEANNE
C’est les nerflTs, Monsieur, voilà ce que c'est, Madame.
LA COMTESSE
Ne m’appelez donc plus Madame, ça me blesse; dites -moi: mon amie... ma cousine, ou simplement: Julia.
aller me coucher.