LA COMTESSE, OCTAVE, CÉSAR, « JEANNE
OCTAVE, repaniuant A droite; it tient le polit «vbot d'une main et de rentre it te cache l\*»l gauche.
Pardon. Madame! un dernier mot : Est-ce par accident ou avec intention que vous avez laissé tomber ce petit sabot dans la rue au moment où je la traversais?
LA COMTESSE
Comment, Monsieur?..
OCTAVE
C'est qu’il est tombé sur un de mes yeux, Madame, au moment où il s’y trouvait une larme qu’il a fait rentrer subitement.
u COMTESSE.
Mais, Monsieur, vous êtes blessé t
OCTAVC, te laiaalnt tomber iut un tir je placé devant le piano.
Je ne dis pas non, et vnu« pouvez me plaindre; car non-seulement je cmis que cet œd-la ne verra plus rien au monde, mais encore je crois qu’il me rendra fort laid à voir.
LA COMTISSE . qui • {té «a petit mrahlt I poche.
Asseyez-vous donc, Monsieur !.. O mon Dieu! mais il faut prendre garde à cela ! El d’abord vous laisser soigner.
OCTAVE
Par exemple, je souffre un peu; mais je ne souffrirais pas que...
u COMTESSE.
Mais, Monsieur, c’est moi qui vous ai blessé! (eu* *• chercher
on litron dioi le petit meuble.)
OCTAVE, 1a Mirant dea jeoi.
Dieu qu’elle est jolie !
LA COMTESSE, cherchant toujours.
Mais, où est donc mon flacon?
OCTAVE, la a«l«««t toujoort dea jmu.
Ce serait un avenir si charmant!
u comtesse.
Ah ! le voici I
OCTAVE , la regardant et oubliant de caeber ton <■•!•
C’était mon rêve, Madame, c’était mon rêve!