I.A COMTESSE, «calant
lih ! mais... Monsieur!
OCTAVE
Quoi donc?
LA COMTESSE
Mai; «lire ml malade brille comme on soleil.
UCTATE, l’-il •*“ “
Ab ’ oui... pardon !.. L“est il «' l' luii mal -
LA COMTESSE, riant.
Mais ce n'élait pas celui-ci l
OCTAVE ; il porte m main d- l'on à l'antre «il.
Oui, c’est vrai! c’est celui-là... Non, c’est...
LA COMTESSE
Monsieur?..
C’est que vous m’avez guéri. Madame!.. Mais...
LA COMTESSE
Mais il fait jour, Monsieur; et si vous m'avez tout rendu...
OCTAVE, hétiUnL
Madame, je... (u a’arr«u.) C'est que je ne vous ai pas tout rendu.
u COMTESSE.
Qu’est-ce encore, Monsieur?
octave.
Il parait que vos chaussures sont appelées A jouer un grand rôle dans ma vie, et j’ai encore à vous restituer une... toute petite pantoufle. Je l'ai Ut, sur mon rour... nuis je l’ai sur la conscience aussi...
u COMTESSE.
Eh bien (Monsieur, je vous pardonne; mais rendez-moi celte
pantoufle.
OCTAVE
Un pardon. Madame, c'est beaucoup, et je vous en remercie. Mais, maintenant, ce n’est plus assez. Je voudrais.... une grâce !
U COMTESSE, aourinnt.
Ali ! et laquelle ?
OCTAVE
La permission do vous la rendre, cette petite pantoufle... mais... en cravate blanche, et par-aevanl notaire.
LA COMTESSE
Eh bien I capitaine... puisque vous n’avez plus votre mère, venez vous-même.
OCTAVE, M j«unt A IM piedi.