‹ Feu le capitaine Octave comédie en un acteChapitre 24 sur 25 · I.A COMTESSE, «calant · texte numérisé non relu

I.A COMTESSE, «calant

lih ! mais... Monsieur!

OCTAVE

Quoi donc?

LA COMTESSE

Mai; «lire ml malade brille comme on soleil.

UCTATE, l’-il •*“ “

Ab ’ oui... pardon !.. L“est il «' l' luii mal -

LA COMTESSE, riant.

Mais ce n'élait pas celui-ci l

OCTAVE ; il porte m main d- l'on à l'antre «il.

Oui, c’est vrai! c’est celui-là... Non, c’est...

LA COMTESSE

Monsieur?..

C’est que vous m’avez guéri. Madame!.. Mais...

LA COMTESSE

Mais il fait jour, Monsieur; et si vous m'avez tout rendu...

OCTAVE, hétiUnL

Madame, je... (u a’arr«u.) C'est que je ne vous ai pas tout rendu.

u COMTESSE.

Qu’est-ce encore, Monsieur?

octave.

Il parait que vos chaussures sont appelées A jouer un grand rôle dans ma vie, et j’ai encore à vous restituer une... toute petite pantoufle. Je l'ai Ut, sur mon rour... nuis je l’ai sur la conscience aussi...

u COMTESSE.

Eh bien (Monsieur, je vous pardonne; mais rendez-moi celte

pantoufle.

OCTAVE

Un pardon. Madame, c'est beaucoup, et je vous en remercie. Mais, maintenant, ce n’est plus assez. Je voudrais.... une grâce !

U COMTESSE, aourinnt.

Ali ! et laquelle ?

OCTAVE

La permission do vous la rendre, cette petite pantoufle... mais... en cravate blanche, et par-aevanl notaire.

LA COMTESSE

Eh bien I capitaine... puisque vous n’avez plus votre mère, venez vous-même.

OCTAVE, M j«unt A IM piedi.

Page 1