‹ Feu le capitaine Octave comédie en un acteChapitre 25 sur 25 · SCÈNE XV · texte numérisé non relu

SCÈNE XV

Les précédents, CÉSAR, JEANNE.

césar.

Bien! très-bien 1 non, restez, je vous en prie; il y a du monde sur le balcon, chez madame d’ Arranges; on vous voil comme Je vous sois; mais ça ne fait rien, au contraire, ça vaut des lettres de faire part.

LA COMTESSE

Assez, Monsieur, assez I

OCTAVE, è C4ur.

Assez, Monsieur, assez! — Comment as4u trouvé le bal?

CÉSAR

Le bal où Madame (n montre Jeanne.) était attendue ÎQoelsin-

S ulier bal ! Il y avait là un monsieur qui nous faisait vis-à-vis, m'a frappé sur l’estomac, et il m’a appelé gro4 père.

JEANNE

Ah! c’est que vous aviez l’air joliment farce.

OCTAVE, à C*tar.

Elle l'avait déjà dit; c’est son mot. A propos... dis donc? (lu montrant Jeanne.) Es-tu sûr quelle soit la cousine de madame de Bruhaulx?

CÉSAR, bna A Jeanne.

Êt ( ‘.-vous bien sûre, Madame, d’élre la cousine de madame de Bréhaulx?

JEANNE, haut.

Comme Madame m’a prise pour femme de chambre, si j 'étais sa cousine, ça m’étonnerait bien !

CÉSAR, atterré.

Lm femme de chambre, j’ai fait danser...

LA COMTESSE, remontant A droite, Jeanne la MÜ.

Messieurs, voici l’aurore.

OCTAVE ET CÉSAE, «aluni.

Madame.

OCTAVE, a Cdur, qui o aortir par la droit*.

Ta flûte, cousin, la flûte que tu oublies.

CÉSAR

Que lu es bon ! (Sa Mit a la main pendant qu'Octaee aaloa U com-

tuu ) Ah' si je pouvais t’en percer le cœur! quel JfiMmt je te jouerais là-dessus.

LA COMTESSE, ««Liant et aorUnt A (tauebo.

A mardi soir. Messieurs.

CÉSAR, OCTAVE, «alaaat.

Madame, à mardi soir, (lu wrtwt.)

nu*

Uant. — Typofnphie de A. Vabioaolt et O

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