CÉSAR, LA COMTESSE
t:rs»R, mtrant par la faucEi- et wIubiiI ; il |»rlr »»*c v.IuMIlt*, d’un air rff.ité »i •fMti Vit J lia i)l «l venait», IvaeliaiiS A Iniat, «E»p|*«qI d« «I4f« * rh.npi’ ■n«iaai rt»c relou ruant Uiojaurt eueaiur mà|iai «a re»*o-rt quand I» comiroe lui pari*.
Un costume r.mqiiignaril riant de rigueur, j'ai pris celui du berger, rumine se rapportent à mon tcnnK rament, à nrt fldé- IHé, et j*y ai ajouté la Utile, dont je sais tirer des sons.
LA COMTESSE
Vous vuiU, monsieur d’Attbryou, bonsoir!.. Vous u’èîes en retard que de trois heures,, savi z-vaus!., (».Ue*'«Micü à droit».)
✓ CÊSAft.
Oh! oh' oh! mais nonl mais non’.. Je veux dire qu’il est | inouï que vous soyez prèle, et voilà mon malheur... -Mais telle i est mou étoile!.. ]-"■ suis l.t victime de toutes les fatalités. . (Vw- ' rùtaat.) riiangvons de conversaliou .. Vous ne soupçotim** pb b tiiu-e de mon retard? ou uc devint rait jamais ce qui m’arrive* c'cst prodigieux! c'est de U fable 1 ça uc s'cil jamais vu!
LA COJtTfcxSE, u«-li*ivq-Ot incul «t «UabI *»r V» » K»ucli<t*-
Vous me domtei le frisson
CESAM.
I André, mon faquin d’Andr é, mon frijuui de valet de chambre qui m'habillai! nmi do travers, pour alior phu vile à un t».*l par sou-mplmn. J** lin ai défuodu do sortir... rexplU'atiuii n été vive. J’ai agi avec vigueur; mais jo lui ai laisse un livre pour se distraire... L’Esprit des lois . C’est à peine s’il m’a dit merci I
t> comtesse.
Votre valet de chambre s'ap|iclle Saint-André?
cd*M.
André, oui; seulement ce o'evt pa» uu aemt, oh! mais uon! mais mal... eu n’esl pas celui du calendrier! — Tiens I j’anne a'sez oe RHit-là... je n'eo lire point parti, mais ç’eat luirjCilkQt, j'ai quelqiitToU de l’csplTl.
LA COMTESSE
Ub I Dieu 1 je crois bien , c’est « faire frémir... làt pourquoi avoir empêche ce pauvre garçon 4'aHcr au bal ?.. (a p»rt.) Avec ma camériste, sans doplc...
CRS AM.
Uh’ Madame, c’eût été le monde à lVnvera!.. Et qui donc
or
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