FEU LK CAPITAINE OCTAVE
m'eût' aidé à passer mon second costume pour le bat de madame d’Arrange»?
LA COMTESSE
Bien! niais si nous n’y allons pas? (Bile u p»*»* * Ma.)
CÉSAR
Grands dieux !..
u COMTESSE.
Et puis, voyez que] homme vous êtes, monsieur d’Aubrvont vous ne m’avez pas encore regardée!.. Allons' faites un effort I asseyez-vous et ditçs-mui comment vous inc trouvez!., (a p*ri, en h io«in«Bi commf po»r tt f*irt »#ir.) Jeanne ne nie rap[M)rte pas ma lettre...
CÉSAR, auii »ur 1c omtpA.
Comment je vous trouve?,, mol, moi, votre fidèle berger?.. Oh! oh!.. Et à quel |»ays appartient-il ce costume ravissant?..
(il M ••»*-)
LA COMTESSE
A celui de ma nouvelle femme de chamhre qui est du Béarn, et que vous n'avez pas encore v ne.
CtSAR.
Non. ah! oui! bon!.. Vous avez donc définitivement renvoyé Fanny?..
LA COMTESS».
Décidément.
CÉSAR
Suis-je assez malheureux !
LA COMTESSE
Non, pas assez! mais pourquoi?
CÉSAR
Rien n'eût été plus épouvantai. le ni pins charmant!.. J'avais mis Fanny dans mes intérêts, et die devait m'aith r un jour à vous compromettre, puisque c’est le seul moyen de vous décider à m'épouser.
LA COMTESSE, riant.
Ah!.. — Eh bien! essayez; je vous le promets ! quoi que vous fassiez, vous ne serez jamais compromettant.
CÉSAR
Ah! prenez earrtr, Madame, ne me défiez pas. Je me connais, quand on me défier je ne me connais plus.
LA COMTESSE, à (••r*, «a t'iMilM.
Je voudrais pourtant ravoir ma lettre, fout.) Tâchez donc de vous rasseoir, monsieur d'Aubryon, faites cela pour moi?..
CÉSAR, s'at-ryint Mir la e 1 i»>M placé» prè-t i)u campé.
Me voilà assis, vous voyez t toujours prêt aux plus grands Sacrifices!.. (s« t«*a»t. ) Changeons de conversation... Avez-vous eu beaucoup de visites- aujourd’hui?..
LA COMTESSE, M kraal.
^ QoHques-u nos I.. Tiens, à propos, on a (varié de votre cousin d Auliryon. (A ce nom CSiar fait h boad tuf >• chatte.) Eh bien! qu’avez-vous donc?.,
CÉSAR
Moi, rien, obi rien!., c'est un effet nerveux!.. Rien qu’au nom d’Oclavo... (u mut.) Et tenez, voyez-vous, même prononcé P»r moi, je no pui+rt tenir ces inouvt mental., ça n’a pas le sens commun... mais c’est dans ma nature... ça lient aux rapports que nous avons eus ensemble.
LA COMTESSE
On disait que M Octave d’Aubvron... (maar «me.) était du nombre de ces officiers... je ne sais plus de quel régiment... qui ont péri dans un de» derniers engagements en Grimée.
CÉSAR
Ah ! mon Dieu !.. (il •* n»M 4 rire e> ae lè*e.)
LA COMTESSE
Comment, vous riez?., on le disait charmant, ce d’Aubryon-
ü!..et vous riez?...
césar. ^
Mais non!., mais non! au Contraire... Ah! oui, charmant*!
Jt* voulais toujours vous le présenter... ce sera plu» difficile maintenant... (u picura. a part.) A-t-il assez empoisonné tua via.
(u rit imii ta u rrwurumt *»r* u «MiiieMc.) Ht I lii bi ! comment !.. Vraiment, Madame, ce cher Octave DCSt plus... bu! lit*: bu!..
(il picore.) Je le pleurerai toute ma vie, lu' hi f hi !.. (il rit »i ü f'Irorc en même tempt, put» kVré'anl tout à coup.) PartOils-noUS, H CSl
tard! l’orchestre nous appelle.
U COMTESSE, à Mri.
Jeanne aura gardé ma lettre. (a*ui.) Allons, partons, puisque
VOUS le voulez. (Ella pren»1 |« lira» df CJ»»r t)ui Ujihc malgré lui eu m
•Jirig «ot Ttn j, .iruiic.) fie bien! la, franchement, voua avez une façon de regretter vos parent» tout à fait louchante! vous m’at- Itudrisscz à un point...
CL$AR, eu MTU.a.
Mais non! mais non!.. (ut*n*®i.) C si désolant, si malheureux !.. Changeons d |! conversation, (m »«rta»i pur t» druu*; m
■nuateat ou Leur parait derrière U glace uni tain, cherchant l'autré* du aaloci. OcU - r pareil h gauche, ionque la coml#a*a « Lever lortL-Bi par la drwile.)