SCÈNE VI
.OCTAVE, JEANNE, «• toilatu de hM».
JEANNE, (4M voir OeUve; elle UiM« tomber ion éreninl «j infernal |« «Ile oii'l iri gauit et *e dii à eJ.'r-mAin*.
Ma foi, Madame à bien raison !.. l’air noble que nous avons ne nous vient pas de nos titres!
OCTAVE
Madame!
JEANNE
Quelqu'un!
OCTAVE, rauuoc a--a «vmUiL
Madame, votre éventail que vous laissez tomber.
JEANNE, tt le.Mil.
Monsieur, c'est vous qui êtes monsieur de Saint-André?..
OCTAVE
Non, Madame, je l’avoue, je ne suis pas M. de Saint-Aiidr*- .. mais je suis... moi...
JEANNE, k part.
Ce^t un joli homme. (Ba-.t.i Mais c’est M. de Saint-André que l’on devait envoyer inc prendre, pour me conduire au bai, et M. de Saint-André, jamais je ne l’ai vu... tandis que vous... je ne vous ai... jamais vu... et alors...
OCTAVE
Je comprends qu’à l'heure qu'il est, cette visite vous étonne un peu, surtout faite par un homme qui u’a pas l'honneur d’èire irès-connu de vous; mat!*, mou Dieu, c'est le carnaval, madame la comtesse, c’est le carnaval; en carême, je ne serais pas venu.
JEANNE, uU>>.
Monsieur !.. (a pan.) Il me prend pour une maîtresse I (n«ut. luiMudant.) Moll Dieu, Monsieur, ce que vous me dite» là, c’est assez farce I... (Oeun fait »n i-o.ni.) Mais comment se fait il que ne... connaissant pas la comtesse de Brehaulx, vous arriviez chez elle de la façon que vous y armez?
OCTAVE, « t ari.
Ohl quelle phrase! ça m’a tout éluurdi!.. Mais que je suis niais!., par sa mère elle est presque étrangère.., et j’ai vu beaucoup d’étrangers distingues écrire p* i ment le français et je parler d’une façon très... tiés-faroe.
JEANNE, . pin.
Lui dire qui je suis axer- une si belle robe, ce sciait m’humilier!.. me croira il-il, d’ail leur»?.. Vous ne utc répondez pas, Monsieur, et je veux savoir la vérité, moi, je ic veux...
OCTAVE , t pkrt.
Avec une obstination bretonne, n’ett-oe pas? (a ptri.) La tu