SCÈNE V
OCTAVE, aeut, ODiluwe J'oflLscr, «m ktlre oarerte a la aala.
Ce doit être ici! (s'a»an«aui.) Oui, voilà la fenêtre par on la lettre a’est envolée... Singulière maison ; la porte d’entrée ouverte!.. dans l'antichambre, dans te saluo, dans ce boudoir, personne!.. Hé bien, ma paru le d’honneur, c'est fâcheux, car l’être rare qu'on demande ici .. (se tombant Up-Mriuc.) le voila. (it*iu»m daiH m irtirr j Hum!., hum !.. nous di-ons:« Un monsieur suffi «amment né...» (a tuLiMae.) Comment donc, je suis extrêmement né, moi !.. (Liant ; « l)e trente ù quarante ans. » Je n’en ai que vingthuit, moi. Je vais m'ajouter trois ans je m’en ôterai six plus tard, (Lisent .) a L'intelligence! » — Il on faut une un peu hardie. Madame, pour arriver ici comme j’y arrive. Quant à la poésie... Ah ! Madame, nous Bouiuonoais-on», elle et moi I Lorsqu Vu Crimée. la mut, tout mon camp dormait, s’il m’arrivait d’étre un peu tri-le, en me disant : demain, a la même heure, j'aurai peOi-étro crasé de vivre... loin de la France, je brais de ma jMiche un volume de vers, et j’en pourrai» redire qui ui’ont consolé... (Hf.cQ.ni t. m» prtredtm. ) Ainsi donc. Madame, c’est moi que vous attendiez, c'est clair comme le jour. (R«iiM»t la irttr*.> « Né d'un pi re breton et d’une mère italienne, je sens en moi leurs deux nature»!.. » Rah! pourvu qu’il yen ait une de bonne ! « Quand une veuve en est là, il faut mourir où se remarier, » pauvre petite femme, elle a beau être veuve!... elle n’est lias heureux*. Et quand je pense que le temps n'a qu’à se mettre a la pluie. Madame, pour que vous épousiez un monsieur quelconque, paire qu’il est là tous les jours! quel meurtre!.. Je ne suis pas là tous les jours, tnoil.. j'arrive «u bout de vingt- huit ans, mais comme j’arrive!.. — Ah çà! voyons donc? est-ce permis?., est-ce pO'Sible, ce que je viens faire ici? asUoe que je ne me sui» |kis laissé conseilh r par le punch du Colonel?, et ne vaudrait-il pas mieux battre en retraite... taudis qu'il en est encore temps?... il me semble que oui... (v*jut t'ouvnr u pon* < gtxs*.) Eue robe, trop tard !,.