‹ Feu toupinel; comédie en trois actesChapitre 89 sur 117 · ACTE TROISIÈME · texte numérisé non relu

ACTE TROISIÈME

DUPERROX, sèchement.

Mieux! Il dort !...

Il dort ? .

ROSALIE, enlraut Je gauche pan coupé.

Monsieur, c'est le tapissier; il apporte les chaises.

VALAURY.

J'y vais. (A Valentine.) Vous permettez? (A Duperron.) Une minute ! Je reviens.

DUPERRON

Je vous attends.

Valaury sort.

ROSALIE

La couturière est dans la chambre de Madaire

ANGÈLE

Très bien, j'y vais. (A Valentine.) On va allumer dans le grand salon et vous pourrez vous installer ai piano; personne ne vous dérangera.

C'est cela, merci!...

Angèle sort par le fonJ,

DUPERRON, à part.

C'est incroyable!... Ils ont Tair le plus innocent du monde! Et, moi-même, si je n'étais pas prévenu...

VALENTINE

Ah! ça, est-ce que vous comptez me faire encore longtemps cette tête-là ?

DUPERRON

Ne parlons pas de ma tête, Madame!... Je vous défends d'en parler!

VALENTINE, à part.

G est le monde renversé!... C'est lui, qui crie, qui menace!...(Haut.) A votre aise! Mais, patience!. . Il ne sera pas toujours fermé, le magasin!... J'y retournerai demain!...

DUPERRON

Quel magasin ?

VALENTINE

Vous le saurez. Monsieur! Vous le saurez!...

Elle SOI ■ .

DUPERRON

Oii!... de l'intimidation?... Ça ne prend pas avec moi!... C'était bon pour Toupinel, ces manièreslà!... S'il lui échappait seulement un mot, un cri de repentir!...

Yalaury entre de gauche, pan coupé.

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