‹ Feu toupinel; comédie en trois actesChapitre 91 sur 117 · ACTE TROISIÈME · texte numérisé non relu

ACTE TROISIÈME

DUPERRON

Un jour, ma femme joue une de vos valses ; vous venez la complimenter et nous entrons en relations, grâce à ce petit incident... nullement préparé !...

VALAURY.

Une ou deux petites gammes maintenant?... 'Vocalisar.t.) a a a a a a...

DUPERRON, répélant les mêmes gammes.

Est-ce que vous n'allez pas me ficher la paix avec vos aaaaaaaa aaa?...

VALAURY, vocalisant en même temps que Duperron.

A a a aa a a aa...

FRANÇOIS, entrant de gauche, pan coupé.

Quei drôle de concert !...

VALAURY.

Me voilà rassuré !...

FRANÇOIS

Monsieur? Le coiffeur attend Monsieur dans sa chambre.

J'y vais

VALAURY.

François sort à gauche, pan coupé.

DUPERRON

Et tenez!... Jusqu'à ce domestique, que je chasse de chez moi et que vous engagez imméclialement!... Pourquoi?

VALAURY.

François ? Mais je l'ai pris, parce qu'il avait un certificat excellent de madame Duperron.

DUPERRON

De ma femme?... Naturellement?... Afin de se ménager des intelligences dans la place!... Oh!... C'est très ingénieux, je le répète, très bien combiné !...

VALAURY, à part.

Qu'est-ce qui est combiné?... 11 a les yeux mauvais!...

DUPERRON

Ainsi votre liaison remonte à Toupinel t

VALAURY, surpris.

Toupinel ? Vous l'avez connu ?

DUPERRON

Non ! Je vous parle de sa femme... CaiUeLLe !...

VALAURY, stupéfait.

Hein?

DUPERRON, ironique, La jolie Caillette!...

VALAURY.

Comment?... Vous savez?...

DUPERRON

Ça vous étonne?

VALAURY.

')ui a pu vous dire?

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