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nes, quelles entraves, quelles digues imposerait-il ne
au petit bassin d’eau bleue ? Ce FRS Mais déjà la vapeur est devenue fumée noirûtre,
comme si, l’eau des cavernes s’épuisant, c'était
Depuis quarante-cinq minutes, la gueule crache
et rugit. Soudain, comme si quelqu'un fermait
une trappe, la dernière g'erbe retombe, et rien ne sort plus. L'eau tumultueusement agitée redevient calme. Les vapeurs se dissipent, s'élèvent, s’épar-
pillent, se déchirent, flottent en flocons épars sous
la voûte céleste; les astres apparaissent ; la lune,
dégagée, cerne d’un liseré lumineux ces nuées co- …
tonneuses. Quelque temps encore des bruits sourds
sont répercutés par l'orifice : on dirait les derniers grondements d’un monstre qui se soulève encore
avant de mourir. Puis, brusquement, tout bruit
4 line. On n’entend Se ce que les clapots et les halètements des autres geysers, dont les voix avaient été couvertes par la grande clameur du *@r
Ilest onze heures du soir. La ue est claire,
Vi a une limpidité merveilleuse. Il fait froid. Je . grelotte sous ma couverture auprès de ces nappes : nr eau bouillante. Une orfraie plane sur le bois de sapin, et, dans les courbes de son vol, s’aventure # au dessus du plateau maudit qu’elle fuit aussitôt,
avec un long cri lugubre. C’est un spectacle gran-
# diose de désolation et de sauvag crie. Pas uninsecte,
| x qui suinte et qui fume. Gé paysage est plus FR on plus saisissant que le désert lui-
| . a Le. he l’industrie A saura les rendre habitables. Ici, c’est le ravage, Ra dévasta- tion sans recours, et à perte de vue. :
Avant l'invasion des touristes, cette région n’a jamais eu d’habitants que les Indiens poursuivis ou perdus. Les tribus fuyaient ce sol damné, où
l'haleine des geysers leur représentait le souffle :
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