‹ Feuilles volantesChapitre 100 sur 137 · BÉRANGER · texte numérisé non relu

BÉRANGER

LA FRANCE Î Au poète Prosper Blanchemain, !

Toi dont l'aile plana sur notre aurore, 6 France !

Toi qui de l’idéal connais tous les chemins ! 1 | | Toi dont le nom, fanfare aux éclats surhumains, |

De tout peuple opprimé sonne la délivrance ! (UL

Noble Gaule, pays de l’antique vaillance,

| Terre aux grands deuils suivis d’éclatants lendemains ! } il Î : (l Qui sus toujours unir, merveilleuse alliance, |

Aupur , :des Grecs, l’orgucil des vieux Romains !

Toi qui portes au front Paris, l'auguste étoile rail Qui de l'humanité dirige au loin la voile,

Nous, tes fils éloignés, nous t'aimons, tu le sais !

Nous acclamons ta gloire et pleurons tes défaites... | Mais c’est en écoutant le chant de tes poètes 1 k , Que nous sentons surtout battre nos cœurs français ! 1874 F sl

ABYESNT OMA

Toute notre bachique bande Boit un grand verre à sa santé.

Page 1