PROLOGUE
Quand le rude Equinoxe, avec son froid cortège, Quitte nos horizons moins inhospitaliers,
Sur nos champs de frimas s’abattent par milliers
Ces visiteurs ailés qu'on nomme OtsEAUx DE NEIGE,
De graines nulle part, nul feuillage aux halliers.
Contre la giboulée et nos vents de Norvège,
Seul le regard d'en haut les abrite, et protège
Ces courriers du soleil en butte aux oiseliers.
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Chers petits voyageurs, sous le givre et la grêle, Vous voltiges gaïment, et l'on voit sur votre aile Luire un premier rayon du printemps attardé.
Alles, tourbillonnes autour des avalanches ; Sans peur, aux flocons blancs mélez vos plumes blanches : Le faible que Dieu garde est toujours bien gardé.
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