‹ Feuilles volantesChapitre 43 sur 137 · ÉPILOGUE · texte numérisé non relu

ÉPILOGUE

À vingt ans, poète aux abois, Quand revenait la saison rose, J’allais promener sous les bois

ur morose,

A la brise jetant, hélas !

Le doux nom de quelque infidèle, Je respirais les frais lilas

En rêvant d'elle,

Toujours friand d'illusions, Mon cœur, que tout amour transporte, Plus tard à d'autres visions

Ouvrit sa porte.

AA

lei

CETCETT:

La gloire, sylphe décevant Si prompt à fuir à tire-d’aile, A son tour m’a surpris souvent

A rêver d'Ile.

Mais maintenant que j'ai vieilli,

Je ne crois plus à ces mensonges :

Mon pauvre cœur plus recueilli

A d'autres songes.

Une autre vie est là pour nous, Ouverte à toute âme fic .

Bien tard, hélas ! à deux genoux,

Je rêve d'elle !

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