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| us le | dis qu'ü n’y a eu qu'un M. Lauson de Charny, qui est le émo- | No. 4 du Panthéon Canadien.” e de
Il est bien vrai que les deux Charny du Dictionnaire n ne
ne doivent faire qu’un, mais il n’y a pas eu qu’un Lauzon Charny, comme on le verra dans l’instant.
Îl s'ensuit encore que le No. 3 du Dictionnaire et le No.
s dé 2 du Panthéon,“ François Louis de Lauson” ne sont pas set- Le exacts, en ce qu’ils nous présentent un seul et même indivià la | du, tandis qu’ils devraient nous en présenter deux.——Le bit de François Louis du Dictionnaire et celui du Panthéon ne | sont pas le même individu, il est évident qu’il s’agit de
pro- | deux personnages différens, et il n’y a aucune solidarité
CCOMm-
t hon- entre le Dictionnaire et le Panthéon, parceque posteriora iquer | derogant prioribus.
ains. | Page 86.—< Où M. Bibaud a-t-il puisé pour fuire l’ar-
> pré- ticle 2? du Panthéon ? “ François Louis de Lauson Goua son verneur et Lieutenant-Général de la Nouvelle-France ‘vi en pour le Roi et la Compagnie. Il se fixa en Canada et
dite après sa mort !” Ce gouverneur est encore à venir. Ce fut M. Jean de Lauson, ci-devant gouverneur, qui eut, après la mort de son fils, le Sénéchal, la garde noble des enfans de ce dernier.”
Mon F. L. n’est pas autre que J.de Lauzon. Seulement j'ai fait de J., F, L. comme le Juge-en-Chef peut bien avoir fait une Marie-Anne d’une Marie. Le Com-
bien is, — et ne e;il
re de eut la garde noble des enfans du suivant (le Sénéchal)
e, et mandeur m'a soutenu itérativement que le Sénéchal seul e sont s'appelait Jean, et il m’a indiqué pour le gouverneur F. L. t, s’il que j'ai mis par déférence. C’est pour celà que jai dit arties avec tant d'assurance : “ Je la prie à mon tour de chercher
si dans la Liste du Commandeur, il se trouve un Jean de » sont Lauzon, Gouverneur et Lieuterant-Général, car malgre , tan- | l'autorité de mon père et de Charlevoix, je crois, il m'a
toujours nié que le gouverneur s’appelât Jean.” Il fal-
dit dira-t-on , recourir aux originaux. Mais ii est rbeuse puéril de songer qu’on écrit tout un dictionnaire biore | graphique sur des originaux. Au reste, si le Come qu'il mandeur m’a surpris en ce cas, je lui dois en revanche est du d’avoir découvert que les Nos 5 et 6 du Dictionnaire ne pts devaient faire qu’un, car je ne l’aurais pas trouvé tout seul :
on ne se hâte pas en effet de faire d’un Commandant-
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Général tout-à-coup un prêtre, (t) et la Mère Juchereau qui était plus près que moi, a confondu les personnages de cette famille. Ainsi mon gouverneur n’est pas encore à venir, et cela fait voir que le Juge-en-Chef a une folie pour le méchant paradoxe du barreau, hué à propos par la Bruyère “ La forme emporte le fond.”(f) Mais encore une fois M. de Lauzon s'appelait bien Lauzon-Charny, comme on est en droit de l’inférer du titre imprimé aux pages 70 et 71 des Pièces Relatives à la Tenure Seigneuriace, car le Juge-en-Chef nous répète(ce que je savais comme lui, puisque je fais Jean fils de François Louis au No. 3 du Panthéon) que ce fut le ci-devant gouverneur qui eut la garde noble des enfans du Sénéchal. Le niera-t-il ? S'il le nie, je lui cite sa page 76ème : “ Elle fut faite. ... par le Sieur de Lauson Charny...... ensuite de quoi le dit Sieur de Lauson, comme tuteur et ayant la garde noble &c.” Donc il n’y a pas eu qu’un Lauzon-Charny. C’est la deuxième contradiction que j’ai déjà reprochée au Juge-en-Chef.
Poursuivant sur le même thème, il me reproche l’article du Sénéchal dans le Panthéon (celui du Dictionnaire est reconnu exact) ; mais en cela il viole la règle de droit non bis in idem. Ce n’est pas bien pour un juge.
Même page. “ M. Bibaud dit que le prêtre, M. Charles de Lauson Charny est mort le 22 avril 1673. Si c’est le cas, alors le “ Monsieur de Lauzon” dont il est fait mention dans la concession ci-devant citée du 20 Janvier 1676, comme logeant alors ‘“ au collége de La Rochelle,” pourrait bien avoir été un des fils du Grand Sénéchal. L’on a vu que l’Abbé (l’abbé) Ferland dit qu'un fils du Sénéchal passa en France.”
(t) C'est là un fait curieux de nos annales qui, il y a peu de temps, étaient reconnues par tous comme dénuées d'intérêt, mais qui, à présent, en sont remplies, grâces à M. Garneau, malgré ses erreurs, et à moi, de l’avœu bien inattendu Jde mes ennemis. C’est ce qui a fait que le Commandeur se voyant devancé,et qu'il avait travaillé quarante ans pour ne rien mettre au jour qui fût digne de la moindre attention du monde eu général, se trouva éperdu d’une envie, qu'à ma grande surprise, Sir Hyppolitus Lafontaine a partagée de bonne heure.
(f) ‘ Une belle maxime pour le palais, utile au public, remplie de raison, de sagesse et d'équité, ce serait précisément la contradictoire de celle qui dit que la fnrme emporte le fond.”—Caractères.
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M. Ferlan. , ie de Crown-Point et de Kingston dès le commencement du XVIIème siècle ; il dit qu’on re sait pas ce que c'était que la charge de Grand Sénéchail, que le Marquis de Vaudreuil épousa une D’Eschambaut ; —il dit enfin beaucoup de choses.
Le Juge-en-Chef s’est trop hâté de conclure. Ce n’est pas un fils du Sénéchal, puisqu'on lit, page 92 : “ C’est un acte par iequel M. Charles de Lauson, prêtre, demeurant en cette ville (c. a. d. à La Rochelle) chez les KR. R. P. P, Jésuites &c.”
À propos du rapprochement que mon adyersaire fait à. la page 90 entre ses propres conjectures et un passage de l'Histoire de l’Hôtel-Dieu de Québec, 1l parait que le Juge-en-Chef n’apprécie guères plus que moi ou que la Mère Juchereau la différence qu’il y a entre des fils et des neveux, ou bien, légiste (Zeguleius (T), il craint de sincoper.
Page 91.—Regi christianissimo à secretiübus consiloris. Je ne vois pas bien où /a main habile à déchiffrer les vieil les écritures dont parle le Juge-en-Chef a pêché ce consiloris secrétiübus. Je sais qu'on dit pour conseiller du Roi, Regt a consiliis. Ce serait tout au plus consi/iartis. Je sais bien que le Juge-en-Chef n’a pas appris le latin ; mais se peut-il que le Commaadeur n’ait pas recommandé à son hoir et ayant cause le scribe Bellemare, qui « fait toutes ses classes à Nicolet, et qui y a même été souséconome ? ($)
Quande le Juge-en-Chef, que les incidens malheureux de 1849 ont fait connaître pour un homme aussi méticuleux gw’il avait été d’abord imprudent, a vu que je n’hésitais pas à ramasser dans l’Ordre le gant qu’il m’a jeté /oyalement, enfin, il s’est apparemment senti de la trépidation, et m’a envoyé avec ses complimens, le vrai texte latin, dont je ne suis pas à même malheureusement de lui attribuer Pexactitude.
[+] M. Lafontaine est auteur de plusieurs méchantes lois dans lesquelles il s’est toujours placé aux antipodes des principes.
(8) Tartuffe de Molière page.
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Même page.—“ Me porte à croire que M. Bibaud à commis nne erreur en dounant le 22 Avril 1673 comme étart le jour du décès de M. de Lauson Charny.”
Voyez page 4 de la Liste des Evêques et des Prêtres &c., Revue au Sécrétariat de l’Evêché de Québec.”
Page 93.—Dans les Régistres du Conseil Supérieur, il est fait une mention sommaire de leur contrat de mariaze, en date du 12 Janvier 1688. Dans ce contrat, le mari est appelé “ Charles Joseph de Lozon, Grand Sénéchal de la Nouvelle-France.”
Il est étonnant que l’érudit (*) Juge-en-Chef n’ait pas demandé à quelqué publiciste où à quelque feudiste sil pouvait y avoir un Grand Sénéchal en Canada en même temps qu’un Intendunt. Ze Commandeur a bien cru qu'il y avait des Intendans du temps du gouverneur De Lauzon ; le juge-en-Chef a sans doute voulu se mettre en contraste avec son compère en voulant qu’il y eût un Sénéchal du temps de M. de Denonville. Cela fait voir aussi qu’il ne faut pas prendre, comme les écoliers du Commandeur, (t) pour évangile les originaux, où l’on se donne souvent des titres qu’on n’a plus depuis longtemps, soit par habitude, soit pour se donner de l’importance. (Quant à M. Lafontaine en particulier, que pouvait-on attendre d’un homme qui m’a dit, sous le voile de l’anonyme, ilest vrai, qu’il a connu Chasteaufort avant moi, parce que la Cour Seigneuriale s’est ouverte le 4 Septembre 1555, et que je n'avais publié que la même année mes Institutes Historiques !—que Chasteaufort était connu en 1857, puisque les Relations des Jésuites, publiée en 1858, en font mention !—que la commission de Lieutenant-Général donnée à un sujet du roi de France par un autre sujet ne doit faire tâtonner personne !—qui a inventé enfin que les Gouverneurs et Lieutenans- Généraux de la Nou-
(*) C'est ainsi qu’il se frompèle lui-même Uans la Minerve,
(t) D'après l'avœu que c'est moi qu ai agilé toutes les hautes çu'stions de notre histoire qui est en tête de la nouvelle tirade de la Minerve, je pourrais aussi bien les appeler mes élèves à moi, mais je ne réclame que Le Juge-en-Chef, quifait un véritable début ; s'il fait des progrès j'userai de mon influence d’auteur pour lui obtenir une notice biographique dans le grand Dictionnaire d'Alibone de Philadelphie, ou un article m'est consacré.
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ieur, il mariae mari néchal
ait pas ste s’il même en Cru ur De mettre eût un ait voir ers du l’on se temps, rtance.
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à Nou-
1sÉions erve, je éclame rogrès biograou un
velle-France résidaient à Paris !— C’est grand dommage qu’il ne dise pas que ce n’est pas moi qui lui ai fourni l’occasion de publier sur l'esclavage des notes anglo-françaises, dont la plupart ont été trouvées non par lui (bien qu’il se les attribue) mais par le Commandeur, nommément Pacte du Parlement du Haut-Canada tendant à ubolir la servitude.
Page 95.—“ Le seul fait que, dans l’acte de vente du 19 Mai 1690, il est dit que la seigneurie de la Citière était vis-à-vis la ville de Québec, démontre que la dame venderesse ne connaissait pas ce qu’elle vendait.”
Ce n’est pas ce que j’y vois de plus saillant. La conclusion que j’en tire, c’est qu’il ne faut pas happer légerement tout l’énonciatif des originaux à la manière des écoliers du Commandeur. Quant à l’erreur de la dame, il ne faut point en faire beaucoup d’état, car après tout, veux qui habitent au foyer de la civilisation et non sur les lieux, comme le Juge-en-Chef, en croiront la dite dame, qui confondra ainsi à toujours le susdit Juge-en- Chef.
Il me reste à demander au Juge-en-Chef pourquoi il n’a pas signé son nom au bas de son article inséré dans la Minerve du 8 Mars dernier, alors qu’on fesait courir le bruit qu’il allait paraître un nom responsable tel que, dès son aurore, je devrais m’incliner ?.... Quiaécrit ces lignes : “ Je suis prêt à admettre avec vous que cet article n’est pas facile à faire. Si je réussis à le faire d’une maniére un peu intelligible (je ne crois pas qu'il l'ait fuit) vous voudrez bien me permettre de vous l’envoyer en manuscrit, avant qu'aucune publication n’en soit faite. Ce sera le moyen de conserver la bonne intelligence entre nous ?”—5Sil m’eût envoyé en effet son brouillon, je me serais fait un plaisir d'y'faire sans scandale pour le public l’éclaircie que jÿ’y fais aujourd’hui.
Finissons par les Vices-Rois de R, B.
Page 97.— Nous avons une liste complète des gouverneurs el administrateurs de cette Colonie, préparée pur feu M. le Commandeur Viger.
[l faut dire incomplète. C’est ce que la Liste que je publierai moi-même fera voir.
Page 95.—Avec le titre de Grand-Maître, Chef et Surintendant-G'énéral de la Navigation et du Commerce de
me ne re Pong garage — ne
France, Richelieu exerçait tous les pouvoirs à la fois et même ceux des Vicr5-Rois, comme on le verru plus loin.
Nous verrons ‘nc.
Page 105.—Charles de Bourbon, Comte de Soissons, Pair et Grand Maître de France.
Qui ne dit que pair ignore par là même que Charies de Bourbon était prince du sang.
Page 106.—“ Il fut arrêté le 1er Septembre 1616 att milieu du Louvre par Thémines, qui fut alnrs nommé maréchal de France.”
Je ne le crois pas ; du moins, sur la liste des maréchaux que je possède, il n’y est porté que sous l'an 1627. (*) Même remarque pour le bas de la même page.
Page 108.—“ Sans avoir le titre de Vice-Roi, n1 de Lieutenant-Général pour le Roi, le Cardinal Duc de Richelieu, comme Grand-Maître, Chef et Surintendant-Général de la Navigation et Commerce de F'ance, exerçait évidemment dans les colonies, la même autorité.”
Celà est loin d’être évident, puisque c’est contraire à la Charte de la Compagnie des Cent Associés.
Page 109.--Maulé de Brézé.
Cet article est de trop. Il se trouve ià far suite de l’idée que se fait l’auteur que la charge de Grand-Maître comprenait celle de Vice-Rei. C. Q. F. D.
Page 110.—ZLe Duc de Damwville.
D’après les Documens de Paris, il s'appelait Darspville- Ventadour.
Même page.—‘ On y voit que c’est comme successeur du duc de Ventadour que le duc de Damville sst nommé à cette charge de Vice-Roi, ie premier s’en é'ant démis volontairement, en suppliant le Roi d’y pourvoir de quelque personnage qui s’en pût dignement añquitter.”
Le premier se démet en 1627 ; le second est ici nommé en 1644 : il faut avouer que c’est succéder un peu tard, et que le monarque délibéra longtemps avant de
[*] La Liste des Maréchaux publiée dans le Dictionnaire Historique Er À à gb ec Delandine porte ‘ Ponce de Cardailiac de Thémines, 627,
nr à
se rendre à son souhait ; dans tons les cas, celà prouve contre R. B. que Richelieu, au moius, n’avait pas éte
s et Vice-Roi ; et comme le duc de Dampville-Ventadour eut aussi un successeur, le duc de Brézé ne fut donc pas non plus Vice-Roi. La version anglaise des Documens de Pa-
ér ris surveillée par le Dr.O’Callaghan, ne donne pas la date de la commission du duc de Dampville, et assigne 1644
dé pour celle du marquis de Feuquières. R. B. indique
&:à 1661 et 1662 dans la seconde livraison de la société, et 1660, dans la Minerve, d’où il suit que dans la Logique
au qu’il a étudiée, idem potest esse simul et non esse. J’aiinma” diqué 1649 pour la date du voyage de P. Boucher, mes adversaires ont indiqué 1661, l'Encyclopédie biographi-
aux que de Rich donne 1664, et la Nouvelle Biographie Uni-
(*) verselle Portative indique 1665. Il n’y a pas là bien à redire, (*) d'autant plus que la date de 4004 pour la
: de naissance de Notre Seigneur est controversée même en- Bi- tre les auteurs ecclésiastiques ; mais si un auteur avait Gé- donné à la fois ces quatre dates, il mériterait d’être hué çait aussi bien que Raphaël Bellemare. Le grand tort de l’école du Commandeur, c’est de ne pas reconnaître de de-
à la grés entre les fautes que l'on peut faire et de croire qu’il y a autant de mal à se tromper d’un mois qu’à mettre des
Intendans où il faut des Sénéchaux. Je cite 15 avril pour
Li une Ordonnance relative à l’esclavage ; le Commandeur FR me corrige et met 13 avri! ; mais n'est-il pas possible que
Cugnet ait aussi soigneusement lu le manuscrit que les copistes de la Chambre !..... Voilà, je crois, le type de l’homme berné, minutieux et petit, et en celà, toute su séquelle lui ressemble.
Page 118.—4 Isaac de Pas, fils de Manassès, devint d Lieutenant des Armées du Roi.”
2 me
[*] Une pardonner à M, Chauveau de dire que l'Université Laval possède var un induit le pouvoir de conférer les âegrés ordinaires en théologie, que les colléges de St. Hyacinthe et de Ste, Thérèse ont été fondés ou bâtis en même teraps, et même, d'avoir pris le domestique d'un curé auteur pour ce curé lui-même, parce que ce sont ià des erreurs vulgaires. On peut aussi bien pardonner au P, Lelong et à l'abbé Lenglet d'avoir confondu P, Boucher avec le jésuite Boucher, parce que ni l'un ni l’autre n’ont été des personnages import\ns en Éurope,
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Ce n’est pas un haut grade pour un Vice-Roi ! Il y a un M. Casault, Canadien, qui est lieutenant des armées de S. M. B.
Page 109.—M. Boucher nous donne ailleurs une preuve de plus que les Vice-Rois de ce temps s’occupaient au moins quelque peu des affaires du Canada. A son retour il informa M. D’Avaugour “ qu’il avait emprunté de l’argent pour lever 100 hommes de travail par le conseil de M. D'Estrades.”
Le conseil de M. D'Estrades à M. Boucher, ne prouve pas que les Vice-Rois d'Amérique postérieurement au duc de Dampville-Ventadour aient ‘eu autorité en Canada. On lit dans les Documens de Paris que le duc de Dampville fut indemnisé par la Compagnie des Cent, aui sopposa à la vérification des Lettres Patentes du Marquis de Feuquières quant au Canada.
Même page.—* C’est à tort qu’on a donné le titre de Vice-Roi à M. de Tracy ; il n’était, comme le Maréchal de Thémines, que Lieutenant-Général, mais avec des pouvoirs plus étendus sur toutes les terres dépendantes du Roi de France dans l'Amérique Méridionale et Septentrionale, ce qu’en Canada on appelait Vice-Roi dit l'Abbé de Latour, dans son mémoire sur M. de Laval. Eu effet, dans une lettre de cachet aux Conseils Souverains des Isles, touchant la nomination de M. de Tracy, Sa Majesté commence à faire la distinction des deux dignités en ces termes : “ Nous avons pourvu le Sieur de Prouville de Tracy de la charge de notre Lieutenant-Général de l’Amérique, pour commander en ce pays en l’absence du Sieur Comte D’Estrades, qui en est Vice-Roï.”
D'abord, où est la commission de Thémines qui montre que ses pouvoirs ne s’étendaient qu'au Canada ?
Enfin, l’auteur tire vraiment trop de parti des paroles du Roi. Il faut qu’il note que M, de Courcelle était Gouverneur et Lieutenant-Général en Canada du temps que M. de Tracy y était. D'ailleurs, dans la commission
u duc de Dampville-Ventadavr, page 110, il est bien dit Vice-Roi et Lieutenant-Général, les deux termes allant de pair.
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À propos de sa dernière page, le dadais qui a sué à dauber dans la Minerve, dans l’espoir stupide que notre digne maire, M. Rodier, résignerait la magistrature qu’il tient du peuple, a dit que ce qui est une énigme pour Bibaud, jeune, n’en est pas une pour lui Bellemare. Quand papa lut ce que M. Chauveau dit de lni et de moi à la fin de Charles Guérin, il s’exclama dans une sorte de désespoir ! : Voilà Maximilien au-dessus de moi. Et moi, je m’exclameÿà mon tour : voici donc Bellemare de lui-même juché bien au-dessus de moi. Qu'il plane donc, et que tout ce qui précède soit sans préjudice aux complimens qu’il se fait dans la Minerve. Toutefois, en attendant qu’il veuille bien m'en faire à moi aussi, je lui donne lecture de ces lignes de la page 43 de l’AZmanach et Directorium Français des Etats-Unis pour 1859.— Dictionnaire Historique des Hommes Ilustres de Canada et de l'Amérique, par Bibaud jeune. M. Bibaud est un des premiers écrivains du Canada soit comme philosophe, soit comme historien.”—Serait-il done vrai que nul n’est prophète en son pays. Si cela est, je suis assez stoïcien pour me contenter des éloges et des hommages qui me sont rendus par l'étranger, en atteudant que des hommes haut-placés (*) de mon pays aient pris tout le temps qu’il leur faudra pour endormir de petites passions qui les déshonorent. Le Commandeur s’écrivait des complimens dans la gazette, voici Sir Lafontaine qui s’en écrit ; quant à moi, à qui il en a été fait un très grand nombre, même en ne comptant que ceux de mes ennemis, toute ma vie je dédaignerai de faire ça, et s’il m'en est fait de nouveau, je veux qu’ils soient aussi spoutanés que les premiers.