SOUFFRANCE
Pourquoi vouloir lutter, cède, la lutte est vaine Et tes efforts perdus, ta défaite est cer Laine lilros est l'éternel vainqueur!
Ton amour s'était plu à tenter l'impossible Laisse le temps lui faire en sa course impassible Un écriu doré dans ton cœur.
Tu pensais, pauvre sol, trouver dans le plaisir Du devoir accompli la force de souffrir Et tu voulus narguer le sort ;
Et tu fus assez fou pour forger de tes mains L'arme pour te frapper, bravant les lendemains Vraiment, tu te croyais plus fort.
Va, peuché sur ton flanc, pressant la plaie saiguaulc Kssayer d'éloui'ier la douleur pénétrante.
Il est trop tard, c'est pour toujours :
Mais, toujours, c'est bien long, si l'atteinte est trop forte Que le premier grand vent, comblant mes vœux, m'emporte Là-bas vers l'éternel sommeil,
Bien heureux d'avoir pu avant l'heure dernière Voir, tout illuminé d'une blonde lumière. Encore un rayon de soleil.
— ia —