IL. L'inédit intitulé : Spekulation zu Koppenhagen
AT. À propos des Documents inédits publiés par Hans Shut (Fichtes Briefwechsel, 1. Bd.) relatifs au préceptorat de Fichte chez les Olt. ETS ST NS D MERS ARE
A. Retour de Fichte à Berlin. SRE La retraite dans le Georgenpark. — one to — Le réveil du sentiment national en Allemagne : Arndt et l’Esprit du Temps. — Les prophéties de Schleiermacher. — Le Phœæbus d'Adam Müller. — Les préoccupations de Stein. —
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EE LC ATEEEr DORE AE TABLE DES MATIERES
ss Un témoignage d'Henriette Herz. — La Lique de la Vertu de Henri Bardeleben. — Fichte et les RES à la Nation alle-
M. mande.
B. Les origines des « Discours ».
1. Les « Leçons » d'A.-G. Schlegel de 1803-1804. :
La réhabilitation du Teutonisme et l« excellence » du le allemand. — La supériorité de la langue et de la poésie allemandes. — La glorification du Moyen Age. — La mission du peuple allemand : la restauration de l'unité de l’Europe sous l'égide d’un nouveau Catholicisme. — Germanisme et Cosmopolitisme.
Les emprunts de Fichte aux Leçons d’A.-G. Schlegel dans les Discours à la Nation allemande.
Le Germanisme des Discours et le Cosmopolitisme des Dialogues patriotiques. — L'originalité de la langue et de la poésie allemandes : le génie allemand. — L’apologie du Moyen Age. — Fichte disciple ou adversaire d’A.-G. Schlegel? — La thèse de Schlegel sur la restauration du Saint-Empire germanique.
— L'apologie des guerres de religion. — Les Discours de Fichte contre la réaction et le nationalisme romantiques. Il. Les « Fragments DONUES LS OUTLOU TT Le
La conception nationale de LAHemagne démocratique.
1° L'Épisode.
La corruption des classes supérieures. — L'éducation des princes. — L'ignorance et l’immoralité des ministres. — La condamnation des armées permanentes. — L'indignité de la noblesse. — La rivalité des États.
20 La République des Allemands.
L'Allemagne livrée à l'étranger par la trahison ou la lâcheté des Grands. — Les Princes chassés par la révolution. — Le relèvement de l'Allemagne par la République. — Les caractères de la nouvelle Constitution : l'éducation intégrale, le christianisme rationnel opposé à l'Église catholique, la reli-
é gion civile. — Les emprunts des Discours aux Fragments. — Les Discours et l'éducation nationale : Fichte et Pestalozzi ; l'éducation, œuvre essentielle de l'État, non de l'Église. —
- Les ressources nécessaires à l'éducation et la suppression des armées permanentes. — La réplique de Fichte au néo-catholicisme des romantiques. — Contre le Césarisme.