‹ Fichte et son temps (volume 2)Chapitre 89 sur 95 · IL. L'influence de Jean de Müller · texte numérisé non relu

IL. L'influence de Jean de Müller

Les Discours à la Nation allemande et la He oies de « l’homme providentiel ». Jean de Müller et Napoléon. — Le Discours sur la Gloire de Frédéric le Grand. — L'indignation des « patriotes ». — Gœthe et Fichte défenseurs de Jean de Müller, — La traduction du Discours par Gœthe. — Les démarches de Fichte auprès du gouvernement. — L'accord de Fichte et de J. de Müller sur les raisons du désastre de la Prusse et sur les conditions du relèvement de

l'Allemagne. — Les entretiens de Fichte et de Jean de Müller à Berlin. — L'annonce des Discours à la Nation allemande. C. La réplique de Fichte à la thèse de «l'Homme providentiel » et de « l'Empire universel». 4 2... 108-124 Jean de Müller soutient que : «Dieu a DER à Noir l'Empire du Monde». — Le huitième Discours contre la thèse de la non résistance au mal. — Le douzième Discours et le portrait de Napoléon. — Fichte contre l'apologie de la Monarchie universelle. — La conception du salut public par le peuple.— La reconstitution de l'unité nationale par la nouvelle éducation. — L'esprit allemand et la liberté : Luther et la liberté religieuse. La Critique de Kant, la Théorie de la Science et la liberté rationnelle ; les villes libres du Moyen Age et la liberté politique. — Le Patriotisme allemand et le Cosmopolitisme. — L'Allemagne et l'équilibre européen. — Le sens démocratique des Discours. — La péroraison des Discours. — Le peu de retentissement des Discours à Berlin. D. La publication des « Discours ». . 124-138 Les difficultés de Fichte avec la censure. de Mona ébare du treizième Discours. — La protestation de Fichte. — L'impression faite par la publication des Discours. — Les éloges de D Stein et de Beyme, l'enthousiasme de Gentz. — L’admiration de Jean-Paul et de Varnhagen. — L'inscription de La Motte- Fouqué sur son exemplaire des Discours. — La dédicace à Fichte de son Sigurd. — La satisfaction de Fellenberg, de Ernst Wagner, de Ch. Raumer.

CHAPITRE IÎII. — La Fondation de l’Université de Berlin. . . . . 134 À. Le transfert de l'Université de Halle . . . . . 4134-14 La première maladie de Fichte. — L'appel ie A ne

l’œuvre de l’éducation libératrice, entendu. — Les Projets de Beyme. — La démarche de Schmalz au sujet du transfert à Berlin de l’Université de Halle. — La réponse du roi. — Les consultations de Beyme. — Le mémoire de Wolf. B. Le « Plan déductif » de Fichte . . . . 141-145 La critique de l’enseignement par les cours. — He Un de la méthode socratique. — La création des séminaires universitaires. — La réorganisation des études. — Le programme de Fichte. — La réformedela discipline. — La création d’une Bibliothèque et d’Annales. — Les échanges entre les Universités. GC. Schleiermacher : « Les Pensées de circonstance sur les Universités au sens allemand du mot ». . . . 145-150 Le caractère des différentes MES nt ie fol | les Universités, les Académies. — Leurs rapports. — L’enseignement philosophique et l’enseignement technique. — L'organisation des études. — La méthode de la liberté. — La question de la discipline. — L’Appendice : les avantages du transfert de l’Université à Berlin. — L'opposition du projet de Schleiermacher et du plan de Fichte.

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TABLE DES MATIÈRES

D. Les négociations pour l’organisation de l'Université .

Le départ de Beyme. — Les inquiétudes de Stein au sujet du choix de Berlin. — La démission forcée de Stein, — Le :

retour de Beyme aux affaires. — L'appel à Guillaume de

Humboldt. — Les pourparlers de G. de Humboldt. — La do-

tation de l’Université. — Le local de l'Université. — L’organi-

sation de l’Université: les entretiens avec Fichte et Schleiermacher. — L'adoption des vues de Schleiermacher. — Le

choix des premiers maîtres. — L'ouverture des cours. CHaPiTRE IV. — Les Cours de 1810-1811.

À. Les « Données de la Conscience »

Suite de la polémique avec Schelling. — ee ne F. Fos Iyse. — La grande illusion de Schelling : la réalité absolue de

la Nature. — La construction de l’objet dans la perception. —

La substitution à la causalité de l’objet de l’activité du sujet. — Le monde, œuvre du concept. — La connaissance, expression des penchants. — Le corps, instrument de la liberté. — La multiplicité des Moi et l’unité de la Raison. — Le pré-

tendu individualisme de la Théorie de la Science. — Le

moralisme de la Théorie de la Science. — L'existence de l’Absolu et l'immanence de la Raison. — La théorie de la Sagesse. |

B. Les « Leçons sur la Destination du Savant » de 1811. La conciliation du rationalisme et du mysticisme. — La vision spirituelle. — Le savant, visionnaire de l’Idéal. — Le savant, prophète. — Le savant, éducateur de l'humanité. — Les deux catégories de savants : Le théoricien et le gouvernant; la décou-

verte et la communication. — Le rôle d'opposition de la masse.

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