‹ Fichte et son temps (volume 3)Chapitre 28 sur 107 · pages avec un appendice de 63 pages · texte numérisé non relu

pages avec un appendice de 63 pages

yeux, « quiconque n’a pas acquis sur le point en question de la spéculation des concepts plus exacts et prétend porter, à l’aide de ses concepts inexacts, un jugement sur les objets en connexion avec la question, commet un péché mortel contre la philosophie* ». Telle enfin La quintessence et l'apologie de l’Appel de Fichte (Fünftel-Saft und Apologie der Ficht'ischen Appellation, 1799), une brochure de 24 pages, dont les « vers lamentables » tournent en dérision les assertions ou les prétentions de Fichte dans l’Appel.

Signalons, en passant, l’Appel au bon sens humain en quelques aphorismes au sujet de l'Appel du professeur Fichte au public (brochure de 47 pages sans lieu d'origine) (Appellation an den gesunden. Menschenverstand in einigen Aphorismen über des Herrn Professor Fichte Appellation an das Publikum). « Le bon sens, y lit-on presque au début, appartient aussi bien à l'homme d’affaires qu’au savant le plus profond. » L'auteur avoue sans arüifice qu'il n’est justement qu'un homme d’affaires nullement versé dans les secrets de la nouvelle philosophie transcendantale, ajoutant « qu'il ne sait pas jusqu'où 1l faut être parvenu dans cette philosophie pour manier la langue des dieux et pour pouvoir dire un mot aux hommes de l'École »; cet aveu suffit à juger l'écrit sans y insister davantage ?.

Page 1