C. Fichte et Madame de Staël
Silence philosophique de Fichte entre 1801 et 1804. — Lettre
de Fichte à Schiller sur la Fille naturelle de Gœthe. — Madame de Staël à Berlin. — L'entrevue avec Fichte chez Brinkmann. — Boutade de Madame de Staël : anecdote sur le marquis de Munchhausen. — Colère de Fichte. — L'annonce de Fichte dans le Journal de Spener. — Offre de poursuivre l'exposition de la Théorie de la Science.
D. Le <c Bruno » et les Expositions ultérieures du système de philosophie de Schelling. .' 383-387
Le cours de Fichte professé dans sa propre maison. — La
Théorie de la Science de 180^, réplique à Schelling. — Les objections du Bruno de Schelling : le vice de l'Idéalisme relatif de Fichte; la distinction du Savoir et de l'Être. — La « philosophie sans opposition aucune » de Schelling. — L'objection des Expositions ultérieures de Schelling contre la possibilité pour le Moi de poser l'Absolu en soi. — L'Absolu comme Idéal. — Le transfert de l'Être au Devoir. — Le Système de l'Identité et la solution du problème du passage de l'Absolu au relatif.
E. La a Théorie de la Science de 180à » 387-393
L'appel du nouveau réalisme à la transcendance. — La
conciliation du monisme et du dualisme dans la Théorie de la Science. — Le Savoir absolu et la Théorie de la Science in specie. — L'erreur des « réformateurs » de la Théorie de la Science.
A. L'évolution du Romantisme vers le Catholicisme 394-422
Les Traits caractéristiques du temps présent : le siècle de la
corz'uption de toutes les idées. — La lutte contre l'orientation catholique du romantisme et contre la Philosophie de la Nature.
I. L'Influence de Ritter. — L'amitié de Ritter et de Novalis. Les conséquences de l'admiration de Ritter pour Herder. — La Physique supérieure. Les découvertes de Galvani et les expériences de Mesmer. — La conférence de Ritter à la Société de Physique : le magnétisme animal intermédiaire entre le monde de l'esprit et le monde de la matière; le magnétisme, le somnambulisme, la nouvelle théosophie.— La physique et la religion. — Prestige de Ritter. — Opinion de Solger et de Steff'ens sur les adeptes de Ritter. — Intimité de Frédéric Schlegel et de Ritter. — La Philophysique. — II. Influence de Jacob Boehme. — La régénération de l'homme et la divinité de la nature. — L'extériorisation de Dieu dans son Image. — L'opposition, loi de la révélation. — L'ascension de la nature vers Dieu. —
III. L'Europe de Novalis. — L'annonce d'une « religion nouvelle ». — Novalis, « le Christ du nouvel Évangile ». — Novalis et la royauté de droit divin : la publication de Foi et Amour, ou le Roi et laReine. — L'article sur la Chrétienté. — La question de sa publication dans VAthénée et le veto de Gœthe. — Portée de l'écrit : la réhabilitation du Catholicisme médiéval, et les méfaits du Protestantisme. — La Réforme et la division de la Chrétienté. — Le Catholicisme créateur et organisateur. — Le Protestantisme et la Bible. — Le Protestantisme destructeur de l'art. — La Réforme, la Philosophie des Lumières et la Révolution. — La « Loge pacificatrice ». — Le nouveau Catholicisme. — Les romantiques etla fascination du Moyen Age et de l'Église. — Le culte de la Madone. — La rupture du romantisme avec le Protestantisme et avec la Révolution française. —
IV. L'évolution de la Philosophie de la Nature vers la Théosophie et la Magie. — Le vieil enthousiasme de Schelling pour l'irréligion, et son Heinz Widerporst. — L'hostilité primitive de Schelling pour le nouveau mysticisme des romantiques. — Revirement de Schelling. — Rencontre des premiers romantiques au Musée de Dresde en août 1798. — La révélation du Catholicisme. — Les influences sentimentales. — L'action des circonstances. — L'Université de Wûrzbourg et la tradition catholique. — Les persécutions religieuses. — Philosophie et Religion, de Schelling. — Révélation de Dieu dans la nature et dans l'histoire. — La nature, image de Dieu. Le passage delà nature à l'esprit. — L'Appendice sur les Mystères et sur la Mythologie. — Le nouveau naturalisme et la réhabilitation de la théosophie et de la magie.
B. Le Cours de A.-G. Schlegel sur la littérature et les beau.T-arts,
1801-1802, 1802-1803. — L' « Introduction sur l'esprit du temps ». 422-433
TABLE DES MATIÈllES. 531
Les leçons de Schlegel et les Traits caractéristiques du temps présent. — Le Premier Cours : la constitution de la nouvelle Mythologie et la récente orientation du romantisme. — Origines de cette Mythologie : le Système de l'Idéalisme transcendantal de Schelling; les Dialogues de Fr. Schlegel sur la Poésie. Le Discours sur la Mythologie : absence d'une symbolique de la nature dans la poésie moderne. — L'Idéalisme moderne et la Mythologie nouvelle : la Philosophie de la Nature. — La Restauration d'un nouveau Catholicisme. — Le Second Cours : l'Introduction sur l'Esprit du temps. — Affaiblissement de l'Idéalisme; l'utilitarisme contemporain; le plat rationalisme de la Philosophie des Lumières. — Annonce des temps nouveaux. — L'œuvre du romantisme.
La réplique de Fichte aux romantiques. — La Philosophie de
la Nature, symbole de la corruption du siècle. — La divinisation de la nature. Idées et visions. — Le retour à la thaumaturgie et à la Magie. — Le mysticisme naturaliste.
D. La théorie de Vhistoire de Schelling 437-442