PNEUMONIE TYPHOÏDE
On peut appliquer à la pneumonie typhoïde les considérations qui viennent d'être exposées au sujet de la tuberculose miliaire aiguë, quoique la confusion soit beaucoup moins facile que lorsqu'il s'agit de cette dernière maladie.
Le syndrome urologique de la pneumonie typhoïde procède à la fois du syndrome de la pneumonie franche et de celuideTétat typhoïde; il est capable de rendre des services au diagnostic, soit que la pneumonie typhoïde existe comme entité distincte, soit qu'une phlegmasie pulmonaire vienne compliquer la dothiénentérie. Dans cette dernière éventualité , cependant, les différences entre les deux syndromes sont si incertaines qu'on ne devra user des signes urologiques que comme moyen de contrôle, le diagnostic ayant été posé.
1. Conhin\ — Hénaapbéisme dans 80 p. 100 des urines. — Couleur rouge foncé fréquente. --. Teintes ambrées constantes.
(1) Ce syndrome résume 18 observations de pneumonie à caractères typhiques, dont 13 se sont terminés par la guérison et 5 par la
2. Aspect, coiww/awee..— Urine ordinairement claire Bt réfringente
à rémission. — Se trouble par le refroidissement. — Consistance assez épaisse.
3. Quantité. — On doit faire une distinction entre les cas qui se
sont terminés par la mort et ceux qui ont guéri. Dans les premiers, la quantité s'abaisse plus encore que dans, la fièvre typhoïde et n'atteint que 848 ce. Dans les cas non mortels, il faut, comme dans la fièvre typhoïde, différencier la période d'état de celle de la convalescence : la quantité de la première est en moyenne de 1000 ce; celle de la deuxième atteint 1200 c c