‹ Fièvres de surmenageChapitre 51 sur 56 · Hippocrate. Sect. 2, aph.XLVIII · texte numérisé non relu

Hippocrate. Sect. 2, aph.XLVIII

d'oxygène qui s’imposent puisque tout l'organisme en demande.

Enfin, M. Keim (1) préconise dans tous les cas d’épuisement par fatigue l’essence de térébenthine administrée sous forme de perles d’après la méthode du professeur Lacassagne (expérience sur un cobaye).

La térébenthine agirait en s’éliminant rapidement par les reins, les muqueuses et la peau et en entraînant avec elle, principalement par l’urine, les matières extractives. En outre elle augmente les oxydations sans doute à cause de l’ozone qu’elle contient.

Les frictions vinaigrées pourront être utiles dans le surmenage suraigu ert activant la sécrétion cutanée.

Pour les cas suraigus encore (observ. XXXI) pourrait être réservée la saignée qui, comme on le sait, soustrait à l’économie beaucoup plus de matières extractives que tout autre voie d’élimination, la voie rénale exceptée.

Nous sommes trop l’élève de M. le professeur Peter pour dédaigner ce moyen révulsif et pour méconnaître tous les bienfaits qu’on obtient avec la révulsion.

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