‹ Fièvres de surmenageChapitre 9 sur 56 · Révilliod, toc. cil · texte numérisé non relu

Révilliod, toc. cil

produits d’oxydation surabondants, fièvre éphémère, ajoute-t-il, survenant par fatigues musculaires, par travaux intellectuels (1).

Murchisson dans son traité des fièvres continues n’a-t-il pas placé aussi dans la première classe la fatigue, comme facteur principal de fièvre simple (2) ?

M. Hallopeau (3), dans l’étiologie des maladies consacre un chapitre très complet, à l’étude des fatigues, mais il ne s’est pas attardé à décrire les fièvres qui en résultent.

Dans ses a. Leçons sur les auto-inloxications , j> M. le professeur Bouchard ne nous a rien appris de spécial sur celles qui surviennent à la suite de surmenage.

Seul, parmi nos maîtres les plus autorisés, M. le professeur Peler dans son enseignement public à la Faculté (4), constamment dans son enseignement privé au lit du malade et tout dernièrement dans ses leçons cliniques à l’hôpital Necker (o) s’est efforcé de maintenir à l’ordre du jour cette question que l’observation quotidienne ne permet pas de rejeter au second plan dans le cadre nosologique. M. Peter s'est attaché d’autant mieux à cette question que, comme nous l’avons dit en commençant, les faits publiés viennent corroborer sa brillante doctrine de Vaulolyphisation. Celle-ci avait dévancé depuis 1869 les études récentes sur le surmenage dont il avait, des premiers, recueilli quelques observations concluantes.

Page 1