L. Fournol. Thèse de Doctorat, 1879. Paris
cet auteur passe eu revue et discute les phénomènes suivants : rigidité cadavérique, putréfaction rapide, ecchymoses, qu’il a observées chez les animaux surmenés. Ce n’est qu’indirectement qu’il s’occupe, en quelques mots, de cas semblables chez l’homme et il s’empresse de constater dans ses conclusions que cette question du surmenage est <r des plus intéressantes, mais des moins bien étudiées. j>
C’est à la suite de ces publications que le professeur Révilliod, en 1880, lut un mémoire intitulé : « La fatigue (1), i à la société médicale de Genève, où l’expérience la plus approfondie s’unit à l’érudition la plus complète. Rien n’est plus intéressant que ce travail dans lequel ce savant auteur s’applique à démontrer que la symptomatologie des états morbides par suite de surmenage revêt deux formes principales :
Une forme typhoïde : c’est celle que nous avons spécialement observée ;
Une forme cardiaque tout à fait grave.
Nous nous verrons heureusement forcé de citer très souvent ce remarquable mémoire qui est la base même de notre thèse inaugurale.
Depuis cette étude nous étions en droit d’attendre que les ouvrages récents de pathologie interne ou générale, que les traités d’hygiène eussent consacré un chapitre spécial à cette question d’un si haut intérêt.
Il n’en a été rien pourtant. M. le professeur Jaccoud dans les causes de la fièvre mentionne, il est vrai, mais il ne le fait qu’en passant, l’altération du sang par des