I.e baron de ])ietrich, sladtmeister à Strasbourg
1/abbé de liaigemorte, à Strasbourg,
Le cbevalier d'Héricourt, à Xemours,
Lévèque de l.ectoure,
Le comte de Yalbel, à Aix,
Le cornte de Sesmaisons, à Foix.
En outre quelques abonnements à Télranger et quelques maisons à Paris, où des colporteurs allaient régulièrement distribuer les feuilles.
Comment les nouvellistes parvenaient-ils à se documenter? Tout d'abord de la manière la plus simple, en ouvrant les yeux et les oreilles. Tel ce Barth, qui fut mis à la Bastille le 8 janvier 1781 et qui rédigeait un papier évidemment des plus rudimentaires. « Il s'occupait à composer et à distribuer des nouvelles à la main. C'était dans les spectacles, les promenades et les sociétés qu'il recueillait ces nouvelles'. »
Il faut dire que l'organisation des nouvellistes de plein vent, dont les « pelotons » se réunissaient dans