CHAPITRE XI
r. Pourquoi Louis XV lisait les gazettns manuscrilos. Tradition gouvt'rnemeiUalc cultivée par Richelieu et par Mazarin. Les nouvellistes <lu surintendant Foucquet. Le cardinal de Fleury et le comte de Maurepas en font un rouage de l'État entre les mains du lieutenant de police. L'abbé Prévost nouvelliste. — II. Les Cours étrangères ont des nouvellistes attitrés à Paris. Le '■ corps d'anecdotes >■ de Torcy. Les nouvelles de la chevalière Déon et celles de Mirabeau. Les gazelières de Gustave III et les baliverniers du grand Frédéric. Feuilles corrigées et non corrigées reçues par ]\Iarie-Thérèse. — « Nous donnons le ton au public. »
Le roi lui-même désirait lire les gazettes des nouvellistes.
On sait de reste que les ministres de Louis XV lui soumettaient les feuilles manuscrites recueillies dans les bureaux de la police; assez de contemporains en témoignent : Maurepas S Luynes^,