Rapport de Meusnier, 18 août 1753, ibid., f
Royal, vis-à-vis le marquis de Villeroy, sur les trois ou quatre heures du matin, suivant Tordre. Il va tous les dimanches chez l'ambassadeur de Venise. Dimanche, 15 de ce mois de juillet 1753, il y a perdu 300 louis. Il va a usa chez Mme de Lambert, femme du chevalier et M. Macaillc. Voilà ce que Ton m*a appris1.
Le 12 août, Charles de Julie, Willemin de Coin, Delacombe, Mahudel et Louis Chazé étaient conduits à la Bastille. Delacombe et Mahudel furent | rendus libres dès le 22 septembre. Ils avaient paru« sincères quand ils avaient déclaré qu'ils croyaient le travail de Julie destiné au Magistrat. Le « Petit! Commissaire » fut gardé un peu plus longtemps.! Ce qui aggravait sa faute, c'était sa condition' d' officier de police; mais on fut indulgent parce qu'il avait servi Julie par amitié et à titre gra-< cieux. Il fut élargi le 23 novembre. On doit d'ail-j leurs rendre cette justice à Julie que, par ses ré-; ponses au Magistrat, il s'efforça d'assumer sur lui seul toutes les responsabilités.
Willemin de Coin n'en fut pas moins gardé à la Bastille jusqu'au 10 mars 1754 et peut-être y: serait-il demeuré plus longtemps, sans l'intervention de son beau-frère, M. Du Buat, conseiller au Parlement de Metz2.
Seul Julie restait sous clef. Vainement a-t-i espéré en l'aide du duc d'Orléans, du maréchal d(i