‹ Figaro et ses devanciersChapitre 34 sur 194 · ÉPIMÉNIDE · texte numérisé non relu

ÉPIMÉNIDE

Pour quel ouvrage?

Interrogatoire de N. Tollot, 27 fév. 1744, B. A. ras. 11544, f. 264. Lettre du 31 déc. 1119.

Ù-W' V*e de Marianne, éd. Jouaust, I, 20.

Le Réveil a" Epiménide, comédie en un acte et en vers, par Flins des viers, représentée le 1er janvier 1790, sur le théâtre de la Nation, par Comédiens ordinaires du roi.

GORGI.

Pour un journal excellent Qui, le matin, dès qu'on s'éveille, Apprend dans toul Paris ce qui dans le Brabaht S'est, à coup sûr, passé la veille.

d'harcourt.

Moi je ne puis pas concevoir Comment, de Gand ou de Bruxelles, Vous pouvez le matin nous donner des nouvelles, Tandis que le courrier n'arrive que le soir.

GORGI.

Je n'attends pas les faits, Monsieur, je les devine.

A côté du nouvelliste qui orne, déforme ou exa- ; gère, nous trouvons son confrère qui insère, de ; propos délibéré, des informations sensationnelles, , j pour se faire valoir et augmenter le chiffre de ses abonnés. Le bruit courut, en 1767, que la servante ! i de Mme Calas était morte, en disant que la famille | ' avait véritablement étranglé la prétendue victime. ' Voltaire, tout ému, en écrit à Élie de Beaumont : ! «.On me mande que cette imposture a été répandue par un folliculaire qui croyait qu'en effet la servante de Mme Calas était morte et qu'il pourrait insérer toute cette fable dans ses feuilles qui, par là, reprendraient quelque crédit et lui pro-ij

cureraient de l'argent »

Puis les gais farceurs, M. Lemice-Terrieux; car aucune figure moderne ne manque parmi nos com-i pagnons ~.

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