PROLOGUE
TOINETTE
Qu'est-co que c'est, mon oncle ?....
VARLOPE
Il faudrait que tu acceptasses et que tu jouasses un rôl» dans ma pirce.
TOINETTE
Tiens , mon oncle , vous voulez rae faire débuter aussi moi-'
VARLOPE
Pourquoi pas Veux-tu jouer Marceline ?
TOINETTE
Ali ! c'est lin rôle de vieille.
CADET
Acceptez le,Mam'selle Toinette, pour ne pas faire manquer la pièce. ( A part.) Acceptez, vous dis-je, j'ai mes raisons pour ça.
TOINETTE
( Bas. ) Ça suffit. ( Haut. ) Ah dame .' on a sa petite coquetterie comme une autre.
VARLOPE
Voyons , prions-la donc un peu.
TOUS
Toinette, ma petite Toinette , faites la vieille.
TOINETTE
Allons, allons, j'y consens.
Ai Pi : Mon galoubet.
.le le veux 1 L-i, ; / ^ •^. ,
.le joiicrai {«-s c.'uricalures ; '
Four\u i|ue ne dcguis.ml rieu ,
Je ne gAu- pas ma toiiviiure ,
Je ne i;i inu- j);is ni.i figure ,
Je le veux bien. " ' J ■ \
VARLOPE
^ A la bonne heure, mais le costume^ il faudral» que tu Teadossasses.
kS LES COMEDIENS BOURGEOIS,
TOI NETTE
Même Air.
Je le veux bien ; ( bis. )
Pour ce soir, je nit- sacrifie j J)ii costume je ne dis rien , Pourvu que le public s'Jcrie Que la duègne est jeune et jolie !
Je le veux. bien. (è/s. )
VARLOPE
Allons, voilà tout bien convenu , dépêchons-nous ; il faudrail que nous pensassions à nous iiabiller , car nous répétons généralement avec les costumes , les décorations , et quelques amateurs dans la salle.
CADET
Mais les costumes sont ils arrivés ?
VARLOPE
Mon dieu , non.
TOINF.TTE.
Ahl voilà le costumier! Arrivez, arrivez donc.