AR«SÎR?M,N
A l'intérieur de l'ellipsoïde on a
i42 ATTRACTION DES ELLIPSOÏDES
et, puisque R^^I^N^ =:x,
îT.rSÎ
on a donc
T.rS?
Rî
A rextéi'ieur on a
ÔV /\tJi
R?RÎS,M,N,
T.rS.
ùV
A l'intérieur -r— est donc proportionnel h ;r, à l'extérieur la
relation est plus compliquée; -y-; représente la composante de l'attraction parallèle à O.r.
Thèoi'èine d'Yvory. — Considérons deux ellipsoïdes homofocaux, correspondant, le premier E^ au paramètre o^, le second E^ au paramètre p^ ; p^ > p^ (fig. i8). Soient P^ et P^ deux points correspondants, c'est h dire ayant respectivement pour coordonnées elliptiques (p^,, a, v) (p^, jU, v). Les coordonnées rectangulaires de deux points correspondants sont proportionnelles, c'est-à-dire que l'on a
Fia:. i8.
vz,
p^ q^ r étant seulement fonctions de p^ et de p^.
Le théorème d'Yvory consiste h comparer l'attraction de l'ellip-