‹ Fin de l'ind�ependance boh�eme (volume 2)Chapitre 132 sur 157 · I. Palatsky, Hist. de Boh.y v. i, p · texte numérisé non relu

I. Palatsky, Hist. de Boh.y v. i, p

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xcni vjui: ceux qui axaient place leur coniianco en luU IV \ aient bien iujie ; il iiistiiia par ses services la fct nictè un pou hautaine vie si>n auti>riie. Il sortit ijrandi de Tepivuvc» et ceux v|ui Taxaient xu au danger ne pensèrent plus à discuter ses décrets, |.a persécution ne se iwleniit qu'en i5i4, et Loukach laiilii en être une dos dernières victimes»

Kes eiVeis de Toppression commençaient à être sensibles; les faibles abandi^nnaient TUnîtê, les liens des divet^ses êiilises se relâchaient; TévèqUe voulut piotiter de la première eclaircie pour entreprendix une tournée pastorale» Il lut traîtreusement arrêté avec ses deux compagnoi'is par le seigneur de lanoviise* Pierre Souda. Ce Pieite, « le maître et le prince des voleurs o, dont la vie n'est qu'une suite ininterrompue de violences et de ciimes^ jusqu'au moment où les x illes exaspérées lui intligèrent un châtiment exemplaire, espérait sans doute extorquer quelque argent aux Frères. 11 ti^uita tort dutx'meni ses prisonniei^; Loukach,. qui soutirait de la pierre* tomba malade* et Wentot Ton craignit pour sa vie. 11 resta calme en face de la mon; sa fermeté troubla Souda, auprès duquel étaient intervenus aus'iilôt les amis du prisonnier; il se décida a le ivmettiv en liberté,;! condition qu'il se présenterait devant le Consistoire utraquiste pour repondre des erreurs qu'on lui reprochait. Avant que le moment lixé fût arrivé, Vladislas était mort mars i5io\

Avec la mon de Vladislas commence pour les Frères une nouxelle période de sécurité et de progrès. Le nouveau roi, Louis, n'avait que neuf ans. Enervée vléja par la faiblesse de Vladislas, l'autorité centrale disparaît presque complètement sous son successeur, et, au milieu de Tanaivhie universelle et complète, rien .ne s'oppose plus a la propai»ande des Frères.

Ce fut l'heure des vastes espérances. L'I'nité voyait s;tns cesse ses églises se multiplier, son intluence sVtendre; les villes étaient dé^à sérieusement entamées; la fraction la plus intelligente, la meilleure et la plus puissante de la noblesse était convertie ou favorable. Où s*arrêteraient ces conque-

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