‹ Fin de l'ind�ependance boh�eme (volume 2)Chapitre 92 sur 157 · Brzezan, Vie de Pierre Vouk de Rosenberg, p · texte numérisé non relu

Brzezan, Vie de Pierre Vouk de Rosenberg, p

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d'argent, cinquante pièces de gros drap, cinq cents messes; dix fois moindre si la victime est un chevalier, il n'est plus que de 5 marcs d'argent et d'une pièce de drap, s'il s'agit d'un paysan '. Bientôt même, on n'admet plus la comparaison et la loi n'autorise plus le rachat du meurtre d'un gentilhomme : si une juridiction municipale édicté l'amende comme punition du meurtre, cette punition ne suffira que si la victime est un vilain *• — Une voie de fait, un soufflet, entraîne, d'égal à égal, une légère amende; le manant qui a frappé un seigneur, perdra la main et pourra même être puni de mon. Si un seigneur, un chevalier ou un bourgeois a visé un homme libre avec une arme à feu, sans tirer, il paiera une amende de cent kops ; si c'est un pa}^an ou un manant qui a été ainsi menacé, l'amende sera de cinquante kops; si un paysan ou un vilain a visé un seigneur, il sera mis à mon ^. — Les vagabonds sont arrêtés et condamnés à une amende; s'ils ne peuvent pas payer, ils restent une année au service de celui qui les a arrêtés et ne touchent aucun salaire; au bout de l'année, s'ils menacent le seigneur ou ses gens et cherchent à lui nuire, peine de mon ♦. Interdiction absolue aux paysans de poner des armes à feu ^. Ils ne peuvent nen faire sans l'autorisation et l'intermédiaire du seigneur ^. Ils ne peuvent pas ester en justice. S'ils commettent un délit, leur seigneur en est responsable; le tort qu'ils subissent ne tombe sous le coup de la loi que parce qu'il atteint indirectement le propriétaire 7.

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