‹ Finances contemporaines (volume 2)Chapitre 123 sur 229 · PRIX 'ÉMISSION · texte numérisé non relu

PRIX 'ÉMISSION

TAUX

RÉRL

Quant aux emprunts en renies amortissables, ils ont Emprunts en

^ ' renie amortissa-

été émis de 1878 à 1880 au taux moyen de 80 francs, soit «'«o.

(1) Sénat. Documents parlementaires, rapport de M. Boulanger sur lo l»udget de 1891.

3,75 % ; en 1881 à 83 fr. 25, soit à 3,60 %, et en 1884 à 76 fr. 60, soit à 3,90 %.

Le taux maximum des emprunts publics contractés, depuis 1871 a donc été de 6,06 % ; le taux minimum, de 3,24 %.

La rente 5 % émise à 82 fr. 50 et à 84 fr. 50 a été convertie en 4 1/2 % après s'être négociée jusqu'à 121 fr. 20en 1881.

Le 3 % a fait au plus bas 50 fr. 35 en 1870 et a dépassé 100 francs en 1892.

Le 3 % amortissable a coté au plus bas 76 fr. 30 en 1884 : il a valu 101 francs en 1892.

Résumé. Si nous résumons, en quelques chiffres, les rensei-

pnini's! '^"'"^" gnemcnts qui précèdent, nous trouvons que :

1» La Restauration a emprunté au taux moyeu do (5. SI

2" La ^iouarcliie de Juillet ^ 4.o(;

3° La seconde République 6.64

4° Le second Empire 4 , 50

5" La troisième République a emprunté pour les emprunts libératoires à 5 . 98

)R° La troisième République a empruiilé pour les emprunts postérieurs à 3 . 50

Cours du 3%. Quant aux cours de la rente française, à aucune époque, ils n'ont été aussi élevés. Le tableau suivant indique les oscillations du prix du 3 % depuis sa création :

COURS

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