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i3,o 14.0 i3,o iB.o 16,0.
Ainsi, en 18T7,' les Autrichiens ont versé 54 millions à la loterie, sur lesquels PEtat a prélevé 25 millions, soil près de 50 %.
Tel est le bilan de ces établissements de jeux et de ces loteries : à l'actif, 1 à 2 millions de bénéfices pour les villes ou l'Etat, à raison de l'affermage des établissements'; 5 à 10 millions pour la loterie prussienne ; 25 à 28 millions pour les loteries italienne et autrichienne. Mettez au passif les pertes du public, les vols, les crimes, les suicides, la démoralisation générale, conséquence de telles institutions qu'on ose nous proposer comme exemples à suivre, et voyez si l'excès du mal ne l'emporte pas sur les prétendus bénéfices recueillis par les villes et les Etats. On dira, sans doute, que de ie\b affermages pourraient rapporter, en France, bien davantage ; ce qui augmenterait, ce qui ne pourrait entrer en comparaison avec les sommes que l'on toucherait, ce serai^ le vice, ce seraient toutç^ les mauvaises passions. Et, pour conclure, on peut dire avec J.-B, Say : « Quand des législateurs édictent de semblables mesuras, c'est comme s'ils votaient un certain nombre annuel de vols et de crimes. Il n'est aucun prétexte de dépenses qui autorise la proyocation au. crime. »
Bénéflées d'argent. Bilan ino* rai.