DIFFERENCE
millions de francs
Ce simple résumé des principaux chapitres de la Banque de France est la preuve d'une situation tout autre que celles que révèlent les crises. Dans les périodes troublées, les encaisses des banques diminuent, la circulation des billets augmente, les avances sur titres, les escomptes de billets de commerce, les ouvertures de crédit gonflent à vue d'œil. Ce sont les phénomènes économiques que l'on a pu constater cette année en Allemagne, en Russie, dans la Grande-Bretagne et ■que nous avons vérifiés et relevés encore dans notre rapport général à Budapest, à l'Institut international de statistique, sur la statistique internationale des valeurs mobilières. En France, la situation est tout autre. Jamais, répétons-le, l'encaisse de la Banque de France n'a été plus élevée, alors que la circulation n'a pas augmenté; rarement les comptes courants des particuliers ont eu à leur crédit des capitaux aussi importants; jamais le total des effets de commerce en portefeuille à la Banque n'a été moins élevé, ce qui s'explique, il est vrai, par la concurrence que font à la Banque les établissements de crédit qui se livrent, suivant une expression que nous avons déjà employée à « la chasse à l'escompte M. Si la France était en crise, la plus grosse partie, sinon la totalité du portefeuille bancable des établis-
sements financiers et des maisons de banque se serait réfugiée dans le portefeuille de la Banque de France. Nous aurions vu se réaliser l'avertissement que donnait M. Léon Say, avec son grand esprit d'observation, son expérience et sa lumineuse intelligence des faits économiques et financiers, lorsqu'il disait « qu'en temps de crise le rôle de la Banque de France était de liquider toutes les autres banques ». Par ce mot « liquider » il voulait dire que^ lorsqu'une crise éclate, le papier es^ comptable, les titres mobiliers sur lesquels on peut obtenir des avances de fonds, prennent le chemin de la Banque de France. On voit alors, dans cet établissement, tous les chapitres d'escompte des effets de commerce, d'avances sur titres ou garanties, gonfler outre mesure. C'est alors l'heure de la crise qui approche ou qui sonne. En 1901, nous n'avons rien vu de pareil.
Les résultats de notre commerce extérieur prouvent également que la France ne subit pas une crise. Pendant les dix premiers mois de 1901 notre commerce extérieur se chiffre par 3,430 millions au lieu de 3,365 : nos exportations ont augmenté de 65 millions et nos importations de 56 millions. Comparez cette situation à celle de l'Angleterre : pendant la môme période, on y relève une diminution de plus de 100 millions. Il en est de même dans les autres pays qui, tous, souffrent et se plaignent.
On a fait grand bruit, nous le disions tout à l'heure, des diminutions de recettes budgétaires : diminution dans le rendement de l'impôt sur les sucres, diminution dans celui des douanes et des contributions indirectes, etc. On en connaît les causes et nous n'avons pas à \- revenir. Ces diminutions n'indiquent nullement que le
mtribuable éprouve de la gêne. Le rendement des contributions directes est là pour le démontrer. A la fin d'octobre dernier, le montant des recouvrements dépassait de 101 millions les sommes à recevoir.
Nous avons dit enfin que jamais les disponibilités de l'épargne n'avaient été aussi considérables : les place-
Comiaerce «ktérieur.
Recettes bad* gétaires.
Disponibilités de l'épargne.
ments qu'elle a effectués cette année confirment cette affirmation. Malgré les déboires subis par les capitalistes et les spéculateurs sur les valeurs à revenu variable et titres industriels divers, l'emprunt russe 4 % or de 424 millions, couvert plus de quinze fois, a été un éclatant succès; la souscription aux obligations du Yunnan a été dix fois couverte; l'emprunt français de 265 millions vient d'être souscrit vingt-cinq fois; les émissions par voie de souscription publique et introductions de titres sur le marché ont été plus élevées qu'en
1900 et elles dépassent le chiffre énorme de 2,500 millions. L'épargne a continué d'acheter des rentes par l'entremise des trésoriers généraux et caisses d'épargne et des obligations de chemins de fer aux guichets des grandes compagnies ; les versements dans les caisses 4'épargne, dans les compagnies d'assurances, dans les sociétés de capitalisation, de mutualité, dans les caisses de retraites, etc., ont été aussi élevés que d'habitude.
hJ^^Fnideyue L'année 1901, au point de vue financier, commercial
financier. p^ industriel, ne pouvait échapper au contre-coup des
événements qui ont frappé les autres pays. On peut dire
que ces événements ont pu empêcher une plus grande
expansion de sa prospérité et qu'à ce point de vue,
1901 marque un temps d'arrêt. On peut ajouter encore, et on sera dans la vérité, que c'est aussi une année de liquidation d'affaires, de réalisation de valeurs qui ont donné des mécomptes, de même qu'au point de vue politique intérieur et extérieur, c'est une année de liquidation.
• Liquidation de nombreuses lois qui depuis longtemps soulevaient et soulèvent encore de vives controverses : loi sur les successions, loi sur les boissons, loi sur le budget spécial de l'Algérie, loi sur les associations, etc. Liquidation des affaires de Chine et de Turquie; apaisement de difficultés pendantes au Maroc; liquidation des difficultés avec le Brésil, à la suite de la sentence arbitrale rendue par la Suisse sur la question des territoires contestés
L'année 1901 aura vu s'accentuer le mouvement commencé pendant le second semestre de 1900 sur les titres à revenu fixe et sur ceux à revenu variable : les premiers, ^à de rares exceptions près, comme les consolidés anglais parmi les fonds étrangers, sont en hausse nouvelle et sensible; les seconds ont supporté une baisse énorme.
Nos rentes 3 % et 3 ?4 amortissable ont vaillamment maintenu leurs cours et se négocient même plus haut que pendant les mois d'avril, de juillet et d'octobre. Cette fermeté est d'autant plus significative que rarement les finances de l'Etat et son crédit ont été plus violemment attaqués.
Si la rente 3 1/2 % se négocie environ 2 francs plus bas qu'au commencement de l'année, cela tient aux craintes que suscite l'approche du moment où l'Etat recouvre le droit d'effectuer une nouvelle conversion.
Les tendances du public à rechercher les titres à revenu fixe et, d'autre part, les incitations à placer ses fonds au dehors dont il a été l'objet, ont eu pour résultat de provoquer la hausse de la plupart des fonds d'Etat étrangers, belges, danois, hollandais, norvégiens, suédois, suisses, égj'ptiens, italiens, autrichiens, hongrois. Les fonds de troisième et quatrième ordre ont profité de ce mouvement, qui, pour quelques-uns d'entre eux. tient à des causes générales et à des causes particulières, comme l'amélioration du change au Brésil, la hausse des prix du café pour le Brésil et pour Haïti; les projets financiers en cours, en Espagne, en Portugal, en Turquie. En Argentine, les fonds se sont bien maintenus jusqu'à ces derniers jours, malgré l'échec du projet de conversion de la dette, projet qui paraît être simplement ajourné. Les fonds russes 3 %
Titres à rCTenu fixe.
Coniinuation de la hausse.
Rentes çaises.
Fonds d"Elat étrangers.
ont supporté quelques réalisations sous l'effet de la concurrence des rentes 4 % qui rapportent davantage; les nouvelles rentes 4 %, émises cette année à 98,50, se négocient à 102, avec 3 fr. 50 de plus-value. Le public, impressionné par la baisse de toutes les valeurs industrielles russes, a compris qu'il n'y avait aucune solidarité à établir entre la crise de ces sociétés et la situation financière et budgétaire d(i l'Empire; mais il souhaite que cette crise prenne fm le plus vite possible, jar les détenteurs de rentes russes 3 % et 4 % possèdent aussi, en moins grande partie, des valeurs russes industrielles, métallurgiques, minières, aussi bien des titres de nouvelles que d'anciennes compagnies. Les fonds allemands, qui ne se négocient pas sur nos marchés, avaient été l'objet, à l'étranger, d'un vif mouvement de hausse pendant les premiers mois de l'année; la crise des places financières allemandes leur a fait perdre le terrain gagné. Les fonds d'Etat qui ont le plus souffert ont été les fonds anglais. Le 2 3/4 consolidé se négociait à Paris, au commencement de janvier, à 98; au mois de novembre dernier, il est tombé aux environs de 91 et s'est depuis relevé à 95. Les dépenses que la Grande- Bretagne a faites, ses emprunts répétés, les impôts nouveaux qu'elle a établis pour continuer la guerre contre le Transvaal, devaient peser sur les cours des rentes.
Obligation des Lcs Obligations 3 % des grandes lignes de chemins fiïnçS ^"^ "^""^ de fer français, de même que les obligations 2 1/2 %, ont donné lieu à d'importants placements de fonds. Après avoir fléchi pendant le second trimestre de cette année, elles ont rapidement reconquis leurs plus hauts cours du commencement de 1901 et ont dépassé leur cote de 1899. Les obligations Nord 3 %, qui valaient 467 francs en 1899, 472 francs en 1900, sont maintenant à 471 fr. 50; les 2 1/2 %, qui valaient 412 francs en 1900 et 418 francs en 1899, sont à 424 francs. Ces titres de placement ont suivi un mouvement parallèle à celui
1901. - FLÉCHISSEMENT ET UQLIDATION
Crédit foncier Ville de Paris.
Titres des chemins de fer étran-
de nos rentes, qui, elles aussi, ont reconquis leurs cours de 1899 sans perdre sur ceux cotés en 1900.
Les obligations du Crédit foncier et de la ville de Paris, celles de l.i plupart des grandes compagnies industrielles, ont continué leur mouvement ascensionnel ou maintenu avec fermeté leur cours.
Les obligations des chemins étrangers ont subi d'assez fortes fluctuations, les unes, comme celles des fj^^'- "°<^*"='chemins espagnols, par suite des mouvements désordonnés'du change; les autres, comme celles des Lombards, par suite de l'agitation causée i>ar des actionnaires qui auraient voulu faire modifier, à leur profit, les droits que possèdent les obligataires. Les cours cotés sur ces divers titres ne s'éloignent pas beaucoup de ceux du commencement de l'année. Les obligations Nord-Espagne et Saragosse sont revenues à des prix légèrement plus élevés. Les Andalous étaient en voie de relèvement, mais l'intention de la compagnie de reprendre le paiement des coupons en pesetas devait en alourdir les cours. Les actions de ces diverses compagnies se sont relevées, dans ces dernières semaines, quand a été connue la décision du ministre des finances d'Espagne de faire payer les droits de douane en or, mesure qui a provoqué, aussitôt annoncée, une amélioration du change.
Sur les autres valeurs du marché, actions de chemins leJ^*^ "l-e'ven*" de fer, actions de compagnies d'assurances, valeurs mé- variable, tallurgiques. valeurs minières, charbonnages, valeurs d'électricité et d'éclairage par le gaz, valeurs de transport en commun et de traction — sauf lo Métropolitain, dont le succès près du public parisien est toujours aussi grand, — la baisse est énorme. Sur le marché en banque, de même que sur le marché officiel, les valeurs diverses russes ont subi une dépréciation considérable : aucune d'elles n'a pu résister à la tourmente. La dépréciation du portefeuille français, si les cours actuellement cotés devaient être considérés comme ne devant iamais plus se relever, serait, de ce chef, une des plus
importantes qu'il aurait subies depuis de long-ues années.
L'année 1901, au point de vue de la Bourse, présente ce contraste bien net : année de hausse et de plus-value sur les fonds d'Etat, titres de placement à revenu fixe, français et étrangers; retour au bercail des capitaux égarés à la poursuite de valeurs donnant de gros revenus ou « pouvant hausser ».
Année de baisse sur tous les titres à revenu variable, français et étrangers. Les quelques titres en hausse sont clairsemés.
C'est le Crédit foncier qui, du 2 janvier au 16 décembre, a haussé de 45 francs ; le Crédit industriel et commercial, qui est en hausse de 8 francs ; le Canal de Suez, de 140 francs ; la Dynamite, de 132 francs ; les Téléphones, de 33 francs ; le Crédit foncier égyptien, de 20 francs ; le Nord de l'Espagne, de 10 francs ; les Tabacs des Philippines, de 143 francs ; les Tabacs du Portugal, de 90 francs ; la Banque de l'Algérie, de 62 fr. les Forges d'Epinac, de 420 francs ; les Lits militaires de 85 francs ; la De Beers, de 274 francs ; puis la plupart des titres miniers du Transvaal.
Quant au reste des valeurs du marché, c'est une dépression, une baisse générale, baisse qui, dans certains cas, ressemble à un effondrement ; la comparaison entre les cours cotés le 2 janvier 1901 et ceux du 16 décembre fait ressortir les moins-values suivantes :
Banque de France, 10 francs; Banque de Paris, 94 fr.; Compagnie algériennne, 80 francs ; Comptoir national d'escompte, 13 francs ; Crédit foncier et agricole d'Algérie, 20 francs» ; Crédit Lyonnais, 120 francs ; Société générale, 10 francs ; Est, 76 francs ; Lyon, 268 francs ; Midi, 5 francs ; Nord, 390 francs ; Orléans, 98 francs ; Ouest, 65 francs ; Compagnie parisienne du gaz, 326 fr.; Compagnie transatlantique, 163 francs ; Messageries maritimes, 95 francs ; Métropolitain, 55 francs ; Omnibus, 635 francs ; Société parisienne électrique, 17 francs: Est-Parisien, 214 francs ; Compagnie parisienne
tramways, 150 francs ; Compagnie générale française de tramways, 259 francs ; Voitures à Paris, 110 francs ; Compagnie générale de traction, 127 francs ; Electrométallurgie, 280 francs; Malfidano, 638 francs ; Métaux, 109 francs; Aguilas, 160 francs; Sels gemmes, 378 francs ; Thomson-Houslon, 585 francs ; Raffinerie Say, 190 francs ; Banque nationale du Mexique, 78 fr. ; Andalous, 56 francs ; Autrichiens, 17 francs ; Lombards, 46 francs ; Wagons-lits, 88 francs ; Rio-Tinto, 440 francs; Sosnowice, 815 francs ; Boléot, 720 francs ; Carmaux, 105 francs ; Escombrera-Bleyberg, 395 francs ; Krivoï-Rog, 595 francs ; Laurium, 141 francs ; Aciéries de France, 201 francs ; Aciéries de Longwy, 122 francs ; Châtillon-Goramentry, 105 francs; Aciéries de la Marine, 230 francs ; Forges de la Méditerranée, 30 francs ; Aciéries du nord et de l'est, 214 francs ; Edison, 40 francs ; Compteurs à gaz, 149 francs ; Etablissements Duval, 265 francs; Le Figaro, 60 francs ; Distillerie Gusenier, 185 francs ; Bec Auer, 49 francs ; Petit Journal, 476 fr. ; Richer, 875 francs ; Thomson-Houston de la Méditerranée, 176 francs.
Il faudrait ajouter à cette triste énumération la liste valeurs russes, navrante des valeurs russes, aussi bien celles de création récente que celles de vieilles compagnies comme la Briansk, qui ont subi une atteinte profonde, celles des actions de charbonnages, etc. La dépréciation est générale sur les valeurs à revenu variable. Ce mouvement n'est pas spécial à la France : il en a été de même sur les places étrangères. En Allemagne, les titres de sociétés de crédit, sociétés métallurgiques, charbonnages, entreprises d'électricité, de traction, etc., ont tous été entraînés.
Les rentiers et capitalistes qui n'ont pas eu la sagesse de se contenter de faibles revenus en restant fidèlement sur'^î^'^'^Jorte^ attachés, comme nous ne cessons de le leur recomman- ^"^"**der, aux titres à revenu fixe, — ce qui ne veut pas dire que ces titres eux-mêmes ne soient pas exposés a la baisse — et qui possèdent seulement, dans leur porte*
feuille, des titres à revenu variable, auront vu la valeur vénale de ce portefeuille subir cette année une importante moins-value. Mais, heureusement, la grande majorité de nos rentiers possède un plus important chiffre de titres à revenu fixe ; rentes, obligations de chemins de fer, du Crédit foncier, etc. Les pertes sont donc très atténuées. Grâce à leur timidité que nous ne saurions blâmer, nos capitalistes ont pris l'habitude de diviser leurs placements ; cette division des risques est, pour un rentier, le commencement de la sagesse.
Cette baisse a frappé tout le monde et tous les portefeuilles; en bloc, elle représente une dépréciation de plusieurs centaines de millions, si les cours actuels devaient être considérés comme définitifs et ne pouvant plus se relever ; mais comme ces valeurs extrêmement réparties sont en quantité modeste dans de nombreux portefeuilles, cette moins-value, en supposant qu'elle devienne une perte définitive, sera moins lourde à supporter. Ce qui le prouve, c'est que, malgré cette dépréciation énorme, les disponibilités de l'épargne n'ont pas diminué, de même que ses achats et ses placements nouveaux en valeurs mobilières.
Emissions pu- L'emprunt russe 3 % consohdé de 424 millions, émis bhques. p^^^. ^^ ^^ Rothschild frèrcs au mois de mai dernier, a
été un grand succès. L'emprunt français de 265 millions vient de montrer, une fois de plus, la confiance du public dans le crédit de l'Etat et la puissance de l'épargne française. Ce sont, en réalité, avec les obligations du Yunnan, les trois souscriptions publiques les plus importantes de l'année. Les émissions qui ont eu lieu ont été .; > moins nombreuses que l'année précédente, mais elles
dépassent de beaucoup, comme capital souscrit, le montant des souscriptions de 1900.
Les conditions d'émission et de répartition adoptées par MM. de Rothschild frères pour l'emprunt russe 4 %
DOl
ont obtenu la même faveur que celles qu'ils avaient employées lors de la souscription aux obligations Lombards 4 %. Elles peuvent servir de modèle, car elles permettent de donner satisfaction aux petits comme aux gros souscripteurs.
On remarquera que, contrairement à ce qui s'est produit bien souvent, les cours actuels de la plupart des titres émis sont plus élevés que ceux qui ont été fixés pour la souscription publique. Les actions Krivoï-Rog émises à 1,000 francs valent près de 1,200 fr.; les actions nouvelles du Métropolitain de Paris émises à 255 francs valent près de 500 francs ; les rentes russes 4 % 1901 émises à 98 fr. 50 sont à 102 ; le 3 % français émis à 100 francs vaut 100 fr. 50 ; les actions du Crédit foncier de France émises à 612 fr. 50 valent près de 720 francs ; les actions de la Compagnie franco-algérienne émises à 665 francs valent environ 660 francs ; les autres titres, sauf la Briansk, sont à peu près aux mêmes cours et encore est-il nécessaire de faire remarquer que les actions nouvelles de la Briansk émises à 540 francs ont valu, quelques semaines après la souscription publique qui obtint un grand succès, plus de 700 francs. La persistance de la crise métallurgique et industrielle en Russie est la cause de la baisse de ces titres, baisse qui, il faut l'espérer, n'est que momentanée.
Voici les principales émissions qui ont eu lieu :