I.éfv
-' ff^H^^
Wr
t.»|j|<aux ii'<-Kli»f imnKnifiar.l» cl un trèi joli tableau m>lhol^>Ki'jU'-. //(•ne .^r rrruhinl an I cmplc de Minerve (tij{. 471). a Wnr»' cgalrriKMl. I iK^maa Willibrord I>^iî»chacrt (Anvcr», 1614-1654) travailla Ix-aucoup pour le jirincc I rc'denc-Hcnn de Nattau et rencontra en 1 lollande un succès que »e» ouvraK**» juttifient rnal. j\ mesure (ju<' la renommée de Van Dyck » étendait, le» i^mtr'-» flamands se sentirent davantage attirés vers le charme et I cle'j^ancc de son art. Le premier fjui accuse cette prédilection est Jean Van den Hoeck.
né à Anvers en 1611. 11 exécuta pour l'arcluduc Léopold de nombreux patrons de tapisseries, entre autres une série de
six compositions représen- ■
tant les Douze Mois ; des ^ '<- 474- -Théod Boetermass. - La pisciiïe
V II . • .1 DE BeTHSAÎDE.
scènes al e^oriques et des ^w ^ v. . . ,,,■ t /- «
. ^ . . (Musée d Angers f {(Jiche G flermjnt f
portraits. 11 avait aussi travaillé avec Rubens, et l'influence du maître se fait encore sentir par-
fois, mais la vigueur tend a s'adoniser
et même à se banaliser. Les tableaux allégonques du Jour ((ig. 472) et la fragilité du Musée Impérial de \ lenne ont été exécutés par Pierre Thys d'après les projets de Jean \^an den Hoeck. Chez ce Thys (Anvers, 1624-1678), l'influence de \'an Dyck est manifeste. L n Saint Sébas' //en (hg. 473) couronné par les Anges, au Musée de Gand, réunit les pnncipales qualités de cet artiste, qui fut par excellence le peintre du charme attendri et mélancolique.
Celui qui subit l'mfluence la plus forte et aussi la plus heureuse de \'an
FiG. 475. — Erasme Olellin. — Le t-\ 1 r . -r-i ' J r>
,,^ ,. Uvck rut 1 heodore Doevermans
(^OLRO.NNEMENT DE ChaRLES-QlINT. . ' 1 /: on 1/1 "TON T ' \1
(Musée de Vienne.) (Cliché Lœwy.f (Anvers, 1620-167o). Le Muséc