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L'INFLUENCE DE VAN DYCK

Vm. 470. — Gon. Maes. — Li-:

.MARTVRE DE SaINT GeoRGES.

(Miisèc dWnvcrs.) (Cliché Uermans.)

d'Anvers fîossède ses deux meilleures œuvres : f Etang de BelhsaïJe{i\g. 474) et la Visitât ion.

Dans la seconde géne'ration des disciples de Rubens, le talent se fait plus rare. Citons hors de pair Jean- Erasme Quellin (fig. 1634-1715), qui visita Rome, devint le peintre ordinaire de l'empereur d'Allemagne et peignit qumze plafonds pour le palais de Vienne. Le Musée de la capitale autrichienne possède le Couronnement de Charles-Quint i^g. 475); le Muse'e d'Anvers, un Etang de Bethsaïde de proportions inusitées, 10 mètres de haut sur 7 m. 69 de large. Les deux tableaux sont conçus fort décorativement, mais traités avec trop d'afféterie. Le pis est que la radieuse lumière de Rubens et son coloris éclatant se sont complètement évanouis. La manière noire importée d'Italie vient projeter ses ténèbres sur notre art.

Avec Godefroid Maes (1647- 1700), se clôt le XVII» siècle et la série des élèves plus ou moins directs de Rubens. Heureusement cette fin ne manque pas de prestige.

Dans le Martyre de Saint Georges (fig. 476) de Godefroid Maes, peint en 1684, la composition est solide ; le geste du Saint a de la grandeur, et son expression extatique est profondément sentie. 11 y a beaucoup de mouvement dans cette toile, et peutêtre pèche-t-elle même, comme celle de Schut. par trop de contorsions.

Une place a part revient à quel- |

ques peintres d'histoire contempo- Fig. 477. - G De Graver.

rains de Rubens ; bien qu ils n'aient Sainte Thérèse recevant in pu se dérober complètement a son influence, ils ne confondirent point

collier des mains de la Vierge.

(Sfuscc liupcrial Je Vienne.) ((lliclié Lcewyt

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Vu, 478. — G. De Chater

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