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plissait ensuite d email noir. y

Les plaques funéraires de Gau- (cuché Rousseau.)

FiG. bô. — Fonts baptismalx de Goesen.

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lier OH'prnan. rnort m I 387. cl enterre da/j» I'ckIim: Saint -Sauveur a Hrut<c» ; celle de Guillaume Wenemaer (fig. 62) mort en I 323, et celle de ion f'pouse, morte en 1 3iO, au Musée de» .\ntiquile» a Gand, comptent parmi lc« chef*d'fruvre du j?enre.

Parmi les chandeliers pateaux et les lutrins en cuivre (juc l'on rencontrait dans la plupart des enlises, bnllent de superbes pièces, vèntables chefs-d'œuvre des fondeurs de cuivre, qui florissaient surtout k Dinant. Le Félican-lutrin de i'eglise Saint-Germain a Tirlemont (hg. 63). un autre du XV"" siècle au Musée de Bruxelles et IWiglede Preerende la même époque sont les plus parfaits.

Dans la seconde partie du Moyen Age et pendant la Renaissance, les sculpteurs excellèrent surtout dans lexècution des retables. Ceux-ci étaient peints ou sculptés. Parmi les premiers, on rencontre les plus anciens chefs-d'œuvTe de la peinture flamande ; les retables sculptés remontent souvent plus haut encore. A l'origine, ils étaient d'or ou d'argent repoussé, comme celui de Stavelot (1 148); plus tard, on les sculpte dans la pierre comme

celui de l'église de Gheel :

plus tard encore, on les revêt d'albâtre comme celui de Hal (1533) (fig. 64). Mais ceux dont s'enorgueillit surtout l'école flamande furent taillés dans le bois. \ ers la fin du Xlll* siècle, on en sculptait déjà de petites dimensions ; au XlVo siècle, ils sont plus j,,^ 3. ^^^.^^ baptismaux de Wilderen.

grands ; au X\' et au (CUche Rousseau.)

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