‹ FlandreChapitre 164 sur 173 · I.A -MaOEI.EINE, U AI'KKS · texte numérisé non relu

I.A -MaOEI.EINE, U AI'KKS

Cl. Maisys.

{( l l\irdi>n).

Une branche de larl de la gravure.

'juc le XIX*' fièclc a vu naître et »'c- Icvrr h une fiauteur nf>laUc. est la lillioi/raphie. l.n 1817, Charles Sencf<|fJ«r. le frère de l'inventeur, setait établi à Bruxelles et y ouvrit un rours de l'art nouveau. L'élan que prit crt art en Belgique fut reVlleincnt surprenant. Déjà en 1816.

le [jeintre gantois Odevaerc avait dessiné son propre portrait, un vrai chef-d'œuvre. En 1819. .Mathieu Van Brée. le peintre anversois, commença à publier une série de cent grandes planches d'exercices de de:sin. Wappers publia, peu après. la reproduction de son prix du concours de Romei Coriolan. — Tous les hommes qui s'acquirent une réputation dans la peinture s'appliquèrent avec prédilection à traduire leurs impressions dans le beau dessin noir aux touches si errasses, aux nuances si variées. Madou, le narrateur enjoué, fournit divers albums de sujets variés : vues de pays, scènes de la vie des peuples, compositions empruntées à des artistes divers; ,

Verboeckhoven dessina des animaux ; Jourmois, des pages de la riche nature qu'il vénérait. Gallait fut un des premiers à fixer les traits de ses amis dans le cra^^on noir ; Lauters entreprit de reproduire l'œuvre de Rubens. Simonis se fît une grande réputation par la reproduction des monuments de l'Europe. Ghemar, Baugniet, Schubert, Legrand, Stroobant se distinguèrent comme portraitistes. Hélas ! cet art précieux n'eut pas la vie bien longue : dans le cours d'un demi-siècle on le vit naître et succomber sous la concurrence de la photographie.

Entre les dessinateurs-graveurs de

FiG. Ô55. — Félicien Rops.

La buveuse dabsinthe.

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