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LA GRAVURE MODERNE

FiG. 65i. — Fernand Khnopff.

Mkmohies.

(Musée de liruxilles.)

1836, fut nommé professeur et le resta jusqu'à sa mort (1892). lorsque le cours fut supprimé. Il travailla d'une main légère, exécutant des tailles-douces, des manières noires, des lithographies et laissa n t des élèves

de bonne

réputation : J.-B. Meunier (Bruxelles 1821), Jos. Franck (Bruxelles 1825-1883), Demannez (1826), Biot. Tous ces graveurs sent des artistes respectueux de la forme, creusant des tailles carrées, avec correction et netteté. Les derniers venus deviennent plus libres, plus modernes : François Lauwers, qui traite l'art ancien et moderne ; Lenain, qui s'applique très spécialement à l'interprétation de Rubens; Danse, burmiste abondant (Bruxelles 1 829), professeur à l'académie de Mons; Vekemans (Anvers), graveur, de style excellent .

L*art, qui a fleuri pendant un certain temps a décliné par suite du progrès des procédés mécaniques de reproduction.

Parmi les artistes peintres, plusieurs créèrent des eaux-fortes de haute valeur : Leys. X^erlat, Verhaert, Guill. Linnig. Henri

de Braekeleer, Fr. Van Kuyck, f,o.653 -J. b .Mi.hui s.-l avku Alfred Elsen, Guill. Geets. d après Dvck.mans

Xavier Mei.lery.

Allécjorie.

(Musée de liruxclles f

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