FLORETTE, LA VIOLETTE
la violette, qu’oh aperçoit perché sur un gros arbre devant la
fenêtre.
Oui, rnam’selle... ici... à deux pas... dans le marronnier!.. florbtte, riant.
Tiens, c’tefarcel.. La Violette sur un marronnier !... Et qu’est-ce que vous faisiez sur ce marronnier? .
la violette.
Je marronnais.. . Depuis une heure je vous cherche... On .m’a dit que vous étiez enfermée dans la mansarde du suisse, et, comme je ne pouvais pas entrer par la porte, je viens par la fenêtre.
FLORETTE
Eh bien! Qu’est-ce que vous me voulez?..
la violette, lui montrant une lettre.
Mam’selle, c’est une lettre qu’entre vos mains on m’a dit de. ...
FLORETTE
Uneleltre?.. (A elle-même.) Une lettre de cachet, c’est sûr!.. (A La Violette.) Et de quelle part cette lettre ?
la violettf., baissant la voix.
De la part de madame de Pompadour.
FLORETTE
Hein?., de madame de Poinpadour !.. Donnez donc bien vite!... '
LA VIOLETTE
Ah ! je n’ai pas le bras assez long... je vais vous la passer au bout de mon sabre.
FLORETTE
Ça sera piquant.
LA VIOLETTE
Y êtes- vous, mam’selle ?. . (Il allonge vers la fenêtre la lame de son sabre, au bout de laquelle il a piqué la lettre.)
florette, reculant.
La Violette !.. pas de bêtises !.. (Au public.) C’est vrai, on no sait pas... quelquefois une arme est chargée... et un inal-