Fleur des neiges [microforme]
La Malédietion d'un Père, l'Idiote, la Femme aux trois Maris, Jean Loup, Les Millions de M. Joramie, la Dame Voilée, Andrea la Charmeuse, Amour et Crime, ete. ete
Euant d'autres ouvrages qui ont obtenu le plus grand succès en Franc
MAUDITE ‘est, sans contredit le chef-d'œuvre d'Emile Richebourg
Au prologue une marquise maudit sa fille parce que celle-ci épouse contre le consentement de sn mère. le fils de l'assassin du Wiarquis, lequel jouit d'une réputation des moins enviables La malheureuse jeune femme ne tarde pas à regretter de n'avoir pas suivi les conseils de st mère qui voulait la marier à un jeune et riche comte qui leût rendue heureuse, Son naar réduit à s'associer à des contrebandiers, est accusé par eux de trahison ct jeté à la mer, presque sous ses yeux. Elle devient folle de douleur et sSenfuit : on la croit morte
La marquise devenue vieille, rewrette ‘lavoir maudit sa fille et fait des recherches pour la retrouver, elle et son enfant quelle avait contiée à une famille devenue riche qui l'avait élevée sous le nom de Geneviève,
\u bout de plusieurs années, Genevitve est conduite chez la marquise sa grand'nère, et se prennent d'un grand amour l'une pour l'autre tout en continuant d'ienorer le lien qui les unit, Peu apres c'est Vers sa mère quon était parvenu à sauver, mais qui est restée presque idiote que le hasard conduit Geneviève, Là encore la voix du sang parlait et c'est au iilieu de sanglots déchirants que les deux femmes se séparent,
Le muri de ln jeune femme maudite, qu'on avait jeté à la mer, avait ete sauvé lui aussi, et il avait rencontré sa fille Geneviève et, sans se faire reconnaitre, il se fit conduire par elle vers Ja malheureuse qu'elle :vait rencontrée quelques jours auparavant, C'est à qu'il déclare quel lic : les unit tous les trois, puis il demande à In mère et à la tille pardon pour {rutes les misères qu'il leur a fait endurer.
MAUDITE ‘est au ecmplet et forme un magnifique volume illustré de 244 pages wrand format. Ce livre se vend &2.50 en France, Vu qu'il n'en reste qu'une petite quantité, vous feriez bien de vous hâter de vons le procurer pour
LA MODIQUE SOMME DE 25 Cts.
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LSEéPROHON æ& LSéPROHON, 25 Rue St-Gabriel, - Montréal, Can.
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HUE AVAIL recoimmencé également à charter Mr uit souve a di UREL isa Pari ù che le preuer pro sseurs el naitres dt init A son ut Le enseignait Monett bien diriger le ASNIDQUE orgate qui était ‘1 1 aus le grand s&ion, où el hantaient Ainsi touti les deux, R Lu il in fauteuil LOUCaIL UN bonheur parfait, absolu, à voir à côts ne de l'autre ves deux ur jui présentatent tout Vie, tout son bonheur, celui du passé, ci de | ein Mais un iut ebUt heureux ieinent, et cet autre etait Gi HABTEN Ces « Ÿ Voix inélées ensemble lui faisaient cprouver uni OSAUON bizarre, profond ruelle à la Fi lu bluit que prunais, ju qu'a ce jour, il n'avait ri ul Ces Marie Cette D it ivera nservee et méine ru en dépit di innee hHiuics dl oûuftran pportées ii semblait aujourd'hui empreinte d'un charu livar li bi rét ntr if il l'étour Lit 0 CCPtiIT Etui il po Die «4 11 fu pras u te | e cuer ét doux trésor, [Ur lui avaut appartenu, sans ladorer à senoux ! Comme lé GCAIL botin pour Ro al Lietil pour « tte pet t étranger 1! ui «i ii! l iSton il Bile ! D'apr 5 sentinentiments exquis qu'elle éprouvuit pou iX, Girégoire avait AUJOUr ut la mesure de ce quelle avait pu otre Vis à-vis aun rar jui it Hitnce res pectée Et maintenant juilavut güchié sa vie, Germaine Ini Pardonnerait elle jamais ? Oublherait elle son 0HNeUr perdu, toutes les humiliatior iles à cause de la triste di se qu'il lui avait prétéré Peut étre oui, mais sa fi enlevée et ile Non, | Hütesse n'aurait FANS pOur Ce Ccrhine une iute d'oubli 1 l ericorcdt Et c'e ut justice : Sa ile aband )nit ‘dans le monde au ha ar d'une ad Ptiou do urgent it le lucre avaient ‘erLainement été le mobile Quel crime abormin ble F1 UE, ui, Grégoire de Mus EUR, QUI AVAL été capable de l'ordonner !. Lui, i a ne race honnc F, QUE AVAIT voulu et concu ette action infñmie l y a ut « pousse A tte misérable famille Craponnea OUI, mais n'aurait | P'as du leur résister à 1 i Leor défendre de lui Ï irler de GG: rihiaine D'abord la comtesse #1 ut incan d'une seule 1 iise pensée, ii) en Ut convaincu aujourd'hui Et ensuite quand uënie, wialheureus nume elle l'avait ete, elle aurait dans un m ENT de desespoir ch mn il "UIATION en dehors de fut, à jui 14 faut: Et cette enfant lite d'el , H'AVAI fHe-pn sibies à ia fortune que lui avait par avance donn Lucien Barg il \ppartenuit-elle, iortune \ Ja fille de ( roire O1 celle de Ge na ut Y avoir de doute à cet ecur Ï. Et à CohLact de ja purele de Mo ‘ ut ivre sist } qu Î tiCCtte eKercait 1 retitot (1 {; outre | échiruient | ht I! l’a ait dit R ait, € tait l'a i} ite était en lui Les enfants avrient nat irvellement dan ON Coeur une place jm (TE dire que s'il avait vécu Cotnme là pius sinple des reconnaissances ui faisait une | > vVivré, il aurait maintenant non seulement un amour de fillette nntue Mo te,.mnis probablement aussi d autres enfants, un: ibreuse faille, des fiis dont 1] rt er, qui empécheraieut son vieux nom de étei des filles qui le soignerai. nt ‘ S ‘aient, en atrendant de luii ‘rimer les yeux rosrets s'augimne ntaiïent ; car si Gérinaine, à « iuse des sut bl'ication de À nette, le supportait autour d'elle. il était visible qu'elle « prouvait pour jui une ir incible répu guance, qu'elle lui en voulait profondément, qu'elle ne lui pardonnerait rien, qu'elle ne IUI bardonnerait Le plus ouvent, elle ne pat Lissait PAS * apercevoir quil était la Elie ne l'appeluit jainais que JL, le comte Daus
aucune Circoi 8bun elle ne lui ten AC ia main, ni luecime né Palais iit voir celle de
ct Iicitait la sienne
las uuc seule fois, elle ne lui adressait la parole ; et lors: t forcée de lui répon.
ire, elle le faisait par des mo 10$vilabes tellement froids que le conte n'osait Pas conti
iuer, M -Ineimme, qui savait un partie des griefs de Germaine contre M de \ Mussidan, n'inplorait pas la comtesse contre son protéué,
Vous savez, disait.-elle à Grégoire, il faut quelle nous aime grandement, Rolland et 1 MOI, pour ne pas s'enfuir d'un endroit où vous vous trouvez !.., H Comme vous êtes sévere pour moi ! répondait le comte, affreu enient inalheureux de 4 Jugument de Monette sur son compte L 18 je tioins que votre conscience ? lui demandait-el lors, avec un regard aui Ÿ L ri gon dans les veines de Grégoire L'ne fois Neives ajouta ë nt Je He marlerai jamais... Peut-être pas Mais si homme «à qui je donnerai mon cœur m'aband nait punr une autre
rait apres cela m'umplorer durant toute son exi ence et fire intervenir, auprès de moi nimporte quelle intluence n'importe quels sentiments, ie ne le reverrnis de a Vie !
Ur la comtesse veut bien vivre sous le même t nt que vous, monsieur le comte, ne lui en
demandez pa davantage pour 16 moment et sachet ittendr LOS 14 Difiner
Oh! je ne In blâme pas ! mais que jé voudrai lonc avoir une seule petite espe rance !
Le serait plus que vous n'en avez encore mérit:
Et Grégoire courbait la téte en prenant comme un oracle tout ce qui sortait de ln jolie bouche de Monette Car, par un bizarre phénomène, M. de Mussidan lui faisait pitié, et l'idée de le savoir malheureux lui déchirait l'âme ; Ijais d'un autre côté elle sentait très vivement les dou
t imortel
leurs imméritées de Germaine, elle prenait ses justes griefs, et elle en voului lement à tous ceux qui l'avai ut fait souffrir, à Grégoire tout le premiel
Pendant que ces événements se passaient à Mussidan, la vie g'écoulait heaueoup plu caime à Gesdres. Antouiet, sous los yeux de Marguerite, et électrisé par l'amour extr( me qu'il ressentait pour Mlle de Gesdres, travaillait du matin au soir, et faisait véritn. blement des chefs-d'œuvre. Pascal qui sans être artiste lui-même était trop intelligent pour 6 pas Comprendre beau OUp aux choses de l'art, était frappé pai les paysages et les tableaux d' \ntoniet
lime semble que çu devient extrèm ment joli, lui ditil un jour. Je voudrais bieñ que Mathelin me dise sa con de penser la.dessus (! ? LI ‘ } ] ] re e LOINI +1 1 foi biidable volonté du marquis eut eu le ION ue simposer A “O1 im} Î
même À la distance où il était, le Jour meme on reçut un télégramme à Gesdres “ Veux nr votre Gaact one avant de regagner Paris era demain dans la jJournet à Gescdres.” disait M thelin
Eh pitchoun !,...,, s'écrin:t-il en voyant le tableau d'Antoniet, si ca continué
tu n'auras plus besoin de maître !. Madame Nature t'a donné de fameuses lecons dans ces derniers te: ips !
C'est merveilleux !..,. voilà dé quoi faire baisser joliment le nez à t ites les vieiiles , écoles, à tout ce qui veut rester dans la routine, dans la convention et tutti quanti !& Je te precis Un Taineux succès au Salon cette année-ci, ins compter ‘equeça vute taf porter si mes COonse1i Certainement, tu CORIMeENÇAIS À travailler gentiment chez moi à Paris : mais cette tou che PUISsANLE, CEL air, ceite lumiere ‘ette perspective C'est tout à fuit pou | eau, et c'est un vrai miracle ! |
Marguerite, très pâle, écoutait avec un fort battement de cœur le Jugement de Mathe lin
Tout à coup Pascal, qui ne s'était Jamais aperçu du sentiment plus que fraterne}, éclo dans l'âme de sa fille, vit l'expression des yeux de Marguerite et tressaillit.
Oh! oh! pensa-til, voilà une autre affaire !. :
Pas un instant il n'eut l’idée de résister à cette affection naissante, de la brier ou de vouloir sa fille malheureuse ; non, il sc dit au contraire, avec son impeccable droiture
— C'est bien... La réparation sera plus complète encore que je ne l'avais espéré,
Mais en môme temps, dans son esprit droit et loyal, une autre pensée naquit —— De tout temps il y à eu des projets de mariage entre Germaine et nous, pour unir
nos deux enfants, se dit le marquis.
Pouvons-nous nous © ‘ager ainsi et causer une dé ption à Rolland qui A un cœur si droit et une intellivence si “levée? , À Germaine qui a déjà été si malheureuse de
toutes tacons ÉTÉ EE" t Il devint te lement P é
'CCUpE à Cette Gerniere idée que Marge ierite sen aperçu
Mes veux m'ont trahie pensa-t-elle, .., (3 Père à deviné le secret de mon cœur ! h Et tout aussitôt, pensant à la promesse qu'elle avait faite À Rolland — Ce soir même je lui parlerai, se dit elle.
Et forte de cette résolution, elle aida sa mère à faire les honneurs du diner et de la sotree qui le suivit
Mathelin était fatigué et ut le désir de nonter de bon us sa chambre.
Marguerite, gentiment alors et avec l’a; ince que jui avait son éducation, dit à
Sa Were et à
LS
FLEUR DES NEIGER ni
Voul 2: VOUS 40CcompAgner no ins sur In route de Mu OS EE | #
Moi je veux rester ici seule avec père, car j
Mon Dieu ! dit Abeille, comme
an A1 & lui parler
tu as l'air grave, mu petite Margot Que c'est donc? Et ne puis-je assister à eette con ersntiot
Elle se jeta À sou cou, et tout bas duns l'oreille lui dit
Qunn.l vous serez ensemble seuls ce soir chez vous pere le racontern ui pour MoOtuent, insiste pas et ennene nos naines !
it de Ja joli Abeille obéit le cœur un peu serré Est-ce que su tille aurait une pensée cachés pour elle Ou bien voulait.elle réalise de le savoir on rêve le plus cher, et parier «l land à son per int les dou Tout le moude partit ulait mortel Eh bien Murgot, ui dit M, de Cesdres avé ui urire, que veux tu mm a ter !
aucoup plu — Le secret de mon cœur, dit.elle en rougissaut profondément, mais en lais ant Jevs unour extri sur le imurquis ses grancls veux honnêtes et pur que ln penst UNI AVAL juinais usait vérita. eflleurés,.
p intelligent Il l'attirs sur + genoux ot, la pressant sur son cœur à plusieur: reprises, il lui dit paysages et jh, ti her Lrésor, je 1 oute = Je t'ai toujours entendu dire que dans lé monde la Oiunte et travail primaient oudrai D1872 tout o C'est ra à son ami y — Tu as souvent ajouté qu'être fils de ses œuvres ét it la plus belle chose du mond pe Que Con Don, ta fortune : coruptaent pas pour Lot, at q'e ies seule distinctions qu 18 la journée te téniient au cœur, c'étuent celles qui te venaient de ton in elligence et de ton travai La l'out cela est ia vérité nu 10, mon enfant chérie Muis pourquoi ites € l ontinue,., 4 locutions avant d'en arriver au faut ? jaës lenons Pourquoi ! pour Le dire que tu m'as donné ti idées eb tu manière de Voir, Cotit tu mas donné ton sang et ton cœur l jeilles , Alors, j'ai aimé, j'anne de toute mon âme un Pauvre garçon qui nest rien à côté de toi al rs Miais qui possede toutes cos qualités que tu prise: il fort. , te taf Cest d'Antomet dont tu veux parler, n'est ce pas -Lui is cette tou — Et depuis quand l'añues-tu à fut pou | — Depuis la nuit terrible où je l'ai vu partir là-bas dans la iaontagne Surtout depuis le moment où nous t'avons tant attendu, tante Lise, Monette «t de Mathe ou nous avons cru que nous ne te reverrions janais !.. .... J'étais dans la petite ch bre de Monette, j'ai entendu des be ruers, réefuriés sous un auvent, dire qué vous étiez à ernc), écl coup sûr perdus tous les deux : Jean-Marie et toi, Alors mon Cur s'est serré, et le suis tombée comme morte. Mais avant de perdre connaissance, j'avais vu Antoniet, en ppé d'une cape brune, un bâton ferré à ln im un, s'en aller à travers la to irmente, par un ler ou de temps li perdition, bravant la tempête et les abîmes pour aller
cuercher ceux qui pou les guides de Luchon
NIUFS, Je SUIS toinbee à wenou:
roitur( valent te sauver, Un peu plus tard spéré.
. 11 ESC revenu avec tous
, et une voix m'a dit
pour unit — Antoniet te raménera ton per
A ce moment, papa, tout mon cœur s'est empli de lui, et
n cœur si deux, mêlant votre image l'une à l’autre
la civicre sur laquelle tu étais étendu, la
Je Vous ai attendus tous jes 7 : . « n . A, .. Et lorsque le soir même je l'ai vu, tant
Ft) ureuse de méme voix m'a dit encore
t -Antoniet ne me le ramène pas mort!....
‘ul ; En effet tu m'étais rendu vivant, et par lui ! = ‘F —Chère, chère petite, dit Pascal en couvrant de baisers | he IX noirs de sû h fille. .
Elle releva la tête, et continun Depuis, J'ai assisté à tous ses ettots j'ai vu ce dont il était « able, et de quelle facon t et de la il travaillait pour moi.
M. de Gesdres Pinterrompit.
arnbre IT sait donc que tu l'aimes ? demnandat.il tion, dit à Oh! non!'..., Nous n'avons jamais parlé de ces choses tous les deux... Il n'aime. É
out, autant que je l'aime
bien et peut-etre pius
i ha À y hoitients Ù i lematud MTTIIL lerait pour s'élever jusqu'a moi \til mémi i Ps ré } n j t ‘nt lé] ut inf i à li ir! le { ent] C het} } atout de tous les deux }4 It u pu l li 1 } il Ji PArierar AVE eu ch (l iCT j'it HA Hort de soi pere li À pose Dieu veut it ou lt nu cher betile ju Hoti AGopt st com] lète, et cest le pi n quil i tout Lout cparei le inul qu i it le l'a el ton cœur, avec l'idée que Tu seras heureuse, parc ju Antoniet est n eilt ellig t honnéte Maui i Ux pus que notre bonheur, le ti Cotntut tulen, fa in ialheu d piu Qu Vé X ti cire Papa tJue de tout temps, tu mére et M le Villamblard ont réu in inaurtage entre Hol tett Tu ! } e toujours elle m'en parts il encor us ces derni en] SI nv avait quel sus iles char ralent fa ilenent A Inst QU A ton ton inOut On pt ie! on 11 biectif Mais il y Rolland, et a côté de Rolland (rermanincé Rolland ne t'uimet.il pas ? Ne va-t.il pi etre désespéré de cette nouvelle direction que tu vas donner à ta vie? Ft; prés Rolland, Germa 6, déja si malheureuse, ue souffrir I pas du désespoir de son tils adoptif \ve " its ire Marvu yeux encore brilinnts lé rime it à el pe Hu CO, papa, Holland ne mourra t le ma perte ! \h tu »
Oui, nous nou itiié expliques tres franche Dent a cet evard Al } ET i cle ies histoires « i del le mn: \o jui royais Roliand ira s11 r'e ) ne le bin e Da iut ti Ouvert non « lui ième me ct tmandut des explications i-des ina tout de suite dit Ma petite \lurere il Taul räcont Horn liateiment ‘ es la 1 h hore
VE. de Cesdres aime beaucoun \utoniet, mais qui te dit qu'il te laisserait dans une in
il ipiôte aussi nbsolue ei Unassalt le nouveau sentiment éclos dans ton cœur { lot ii une question de loyauté nbsol 1e que de le prévenir itumédiatement Ali à 1 HDESOIN Ge Le donner ce conseil la, Holland Non papa , inais je voulai ittendre les ré ompenses du Suloi oulais pourvoi te dire d ut le succès de celu j j'aime ‘! [lest digne de toi, car voilà « Qu'il a fait pour me mériter
C'est bien vrai, cela, que tu voulais me 1 dre ?
es grands yeux au fond desquels on voyait pal r son fine d'ange ot lui rér ncht
— Oui, c'est sûr
— Alors, tu me garantis que
land est d’ac ‘ord avec toi -Oh oui! Rolland aime ailleurs et
il aime . il aime ña en mourir (Jui done
Oh ! ces savants! fit Marvuerite avec sa
] ri Décidi nent Marnui
joe petite nioue, à r'aHlsOn, la cience € Si tu n'as pas vu l'amour
Juiméme, va
une rivale qui vous absorbe tout entiers, de Rolland, moi Je ne veux pas te le dire, il te le onfiera
; peut M. de Gesdres n'insista pa il avait déjà devin: l'out uu monde s'ouvrit devant lui, tout un monde de bonheur,
vie honnête d'exis tence pæsible EE très heureux, il dit à \arguerite
Continue à être la roême avec Antoniet
ne Iu! parie pas de notre ‘8 soir ; moi je me charge €, ]
de tout regler avec ta mé Une eure ‘pres, en effet
onversation de , LA Sienne, et avec lui.
le marquis eut une très lonvuc épronuva d'abord un grand serrer ent de cœur a l'idée que Marguerite ne serait la femme de Rolland si parfait, qui avait
conversation avee Abeille,
l'âme de Crermaine : mais conime M. di dres,elle aimait tre p tille pour ne pa: être heureuse d'un honneur qu on pouvait après ut, a
garçon auss} honnête et aussi hon que l'était Antoniet, 'sperer aussi complet
ss
\tail même le ses senti de Oti pere ‘omnplète et
Hltoniet est
it Cotntue entre tol dernier i toi ton te Rolland e nouvelle
Ubheureuse,
LIS pou vont
Oyuit pal
entiers,
vnfiera
ête, d'exis
sation de
\beille, ne serait
me M. di tit apres
1 complet
er api
que po ible Le lendeirnu: ile
bonne leur pendant jue le eut ‘ ent
coutne à ordinaire, M { ires se rendit dan | petit ilot 1 Alx ë, « \ billé du matin, faisait ' correspondance, donna rares, recevait méine ses pu aux côtés de I ise, ti dilant et causant avec ell
Mau femme chéri Ci à lu marquis: Dane ta porte hi imomnen CR ATELTES ne CAUSE" AVEC Vo) deux
Elle obéit, et revint presque jumédiatement auprès di in inuri Ma cher Lise. commenca aussitôt M, de Coscdr , AVEZ-VOUs yé À Une « CT
C'est que (| 101 jue nou ivor désiré tri
emnent que nos enfants devinssent frors et murs
sis ne le sont réellement pus, et qu'ilfy à ans la nature des lois auxquelles ncu devons fat dement obéir les uns et les autres ? Lise se lo HA Diotoncement Que voulez vou dire, mon ut denianda:t elle, Le VOUS Cotnprends pus C'est a! uple cépen lunt En vivant constamment à côté lun de l'autre, Antonie et Marguerite ont obéi à cet loi de nature, et ils s'aiment Elle e dre i blan eccnume e riortt Mon Dieu ! s'écrintelle, mais ce n'est pas possible, mais je ne le veux pas Non 8 ne le veux p ! ll ne le faut pas ! Ce serait abominable 2 ET Pascal! éprouva une grande « iotiot Est. cc que Lise Escumélu ne vouluit pas que
sang de la victime se mélât au sang de valni qui inéme inconsciemment avait causé la mort de Jean Marie ? Elle continua très exaltée
Recevoir vos Lienfuit s, en être nnblée, nous voir,
hotts pauvres ons du ln plu infime condition, traités par vous nme -
1 nous étions de votre farmille l'ai accep
deux eñt peut être été froisée de me otre amitié profonde,
Le parcg que votre bonté exquise à tous le VOIr re fuser les manifestations di Mais penser que mon fil
, Un Pauvre petit guide de montagne, un fils de gens anorts de mistre et de pauvreté, ot peut deveni le mari de Margue nite, de Ja riche Mile de ( tre des savants pens: Ious Soupeonner d'avoir eu cette union d'avoir manqué d'énergie, afin d'en éloigne usqu'aux vestiges de pos
bilité ? Non ! NOTÉE. NO. 16 n6 peux accepter cette idée Mais c'est de la folie tout ce jue
| A pou prés
Îres, de la tille du plus il:
surtout que vous pouvez : l'idée di
vous Mme racontez là ivec celle exXñAitat'on st
sera autant que mor Riche avec son talent :l de plus, il est honnûte, il est bon il est généreux, ses ser ion peu Commune, Il, en un mot, toutes le vent fauve le bouhaur d’une existence : et
tout [lustre = votre tils le
gagnera tout ce qu'il vondr tinents sont d'une él s qualités qui peu lorsque ma fille vient me dire
Ü jaiuais d'autre mari que lui ! C
“Papa je t'aime, je naur: . Let amour est né en
au moment où j'ai eu la conviction qu'il t'as iuvé !
oulez que je puisse aller contre sex di cœur, et que Je rêve une alliance plu
Vous sirs, Contre son amour, que Je bn s illustre pour elle ? Croire cela, connaitre Abeille et moi et en vous disant 18, nous {4
ise soi ce serait mal nous “Nous voulons Antoniet intérêt de Marguerit: que dans celui d' et d'une affection aussi prof mic
€ pour tils, l'OVE ssons autant dans |
une recCothinalssanue
l’une que l’autre dans nos âme Lise pleurait, —Oui, je le sais, dit-elle, vous êtes de grands cœurs tous les deux © mais nous n accepterons juinais cela, et j'aime mieux partir
Ce fut au tour d'Atx ille d'ivtervenir.
- Alors, dit-elle, pour prix de cette affection
facon du it nous t
que nous te donnons : pour prix de Ja t'avons ouvert notre fover et not
re cœur, tu vas désespérer Marguerite l'âme cette fléche, qui peut-être la tuern 18 Ja rendra excessivement malheureuse Fa
—Marguerite est une enfant, elle oubliera pressions ne sont pas profondes,
Tu te trompes, et tu ne
üL
lu vas partir, et tu lui laisseras dan
et qui dans tous les cs
facilement Antoniet. eur à son âge les im connais pas ma fille, Je t'en conjure, avant de prendre quelque résolution que ce soit, ‘ause avec elle, cause avec ton fils!.. Et comme tu es une bonne inère, tu nous feras ; Mais jusque-là ne décide rien
Mais au lieu de suivre le conseil d’Abeille, tel que celle-ci le lui avait donné, Mme Escaméla, avant d’avoir eu un entretien avec Mile de Gesdres, voulut savoir ce qu'Antoniet pensait de cette situation, ...ce qu'il avait au fond du cœur Jui même.
Ceux qu’elle aime, elle ne les rente ni ne les: oublie jamais
part de tes reflexions
LA
! FL} DEN Ni,
{(n \u iérite avait Cu raison dut cu qu'elle nvait dit à M. de Gesdrusg Antoniet launait protondément, n mourir d \ perte, mai \otoniet n'avait jamai: tuly Lbmoiument le euthnenta cie on cerur, et 1| ne 5 #tait 1 c'emunce h quoi cet ninmour pou vaut le onduit M1 Marc ierile AVAIL Vo nn ment i + ivail cor pté ut l'affection immense de Pascal et sur 4 PRIE Frison, pour jui faciliter le b it, tinen était pns d ne du jeune Escaméla, Pensoi que jui, {il loptif d'u Pauvre guide neore fr Ï levé pur charits Pont prétendre à ln main et vla Fortune de M lu Cegdrs \ Û étui iutnni présenté à soi espri Î Lors, AU inoment où Lis IA toute tu par le cale: eu t inta ‘ ] i pouvu: IUiF etui Xposnit i no out f{ (| aix ju para LA ivu teur tt t et le ] he fiOtiiit} qui st htuit
utes ho tic ecratn en sanglots et s'écrin
l'u on, am tU AS raison Et devenus je en mourir Je là fuirai et je n acompte) Ann bonbheu Ur pourrait faire en peeter notre délicatesse, à oi conti s Hoi Elle ! ntourn bra rquoi tü pa une Monetts ut demanin le, attendrie furieuse à la toi
Mo tte qui t de ton rang ile, si gentil}: ‘ QUI certalneinont eût dtu li COM pa {ne intelligente et bonne i tout artiste doit 1:
\arguerite nussi est bonne intelligente "eeune pagination dans laquelle In enne se ret tip et se fort: jes
Marguerite aussi à tout: le ialités, maman ! Quel malheur quelle soit riche, et quelle ippel \lle de Gesdres juant à Monette Vols-tu, ni tro éte élevée nvec elle ; je l'ai toujours considérée comme 1 ne sœur ce sentiment s est ancri en moi aujourd'hui l'ainer autrement me setnblerait une profanation ce n'est pas possible !
Muis ell
Ka sure to jue j'ai pour el]
lu me le
Lu
1e te le
Ab ! alors, c
Elle tomba dau
pense-t t le comme Loi, qui t
1, elle est comme moi. elle
& nus C'est une atlection de sc ur,
est que je suis maudite in fauteuil et
Combien ardemment, en e flet, ne l'avait
niars temp le lui avait ati nuit et de jour, qu'elic Le tillette ne lui
l pus par das lle
ouserre su fermit
Son mari, de son fils
till } HG
Muis ce rêve
| Pourquoi te désoles-tu Ainsi,
doit t'aimer, n:t
Lise tres ullit
Ce garcon, au allait il don:
Non, not, « her la cré iture intérieur restant
mit: et sa simpl
me disais : Nous
l'avons oujours foyer de leur fau il est vrai, mais ticulières te Lu ie Co! np rends
Ton pére Jean:
3, di puis qu'elle ivuit devi lue que ln
C'ét it
rmé Etchebarne
queile
ne, la rière de ses enfants
luiiiême était irréalisable lui dit:il, elle bssoin de devenir « in fe t.
cœur d'or et à l'ints lhgenc
lit-eile, ce n'est pas cela
humaine d'être éroisLe
le même, icité, J'espérais recueillir ( ‘ontinuerons a vivre ti élé, et mes enfants rester
ile À eux !
dont le ran œ social n'est pas le uôtre : et ie des circons faisaient a tout jamais un devoir d’é Soigner r rigour
ce pas, Antoniet
ee Qt
epronve
se mit, À si inyioter prot: ndén ent,
elle pis
* au ronde, donnerait.il pas en effet one ‘tte pour toujou DS presque aussI sacrés que ceux de la m iternit
mere de Monette n'était
déjà en fiancée ?
la même affection te ndre et profonde
Pas autre c hose,
lle ne t Aline pas
longuement
reve ca mariage, surtout
en ces de:
pa tuorte, comme
avec des angoisses folles, des angoisses de IMASINAME constamment qu'on all AtDAIT autant que si « lle l'avait mi:
ut reprendre cette enfant Et le Mariage d'Antoniet cl cle ot ne la lui äattacherait
les liens dont le mari
La femme d'Antoniet, du Propre neveu de adoptif, ne deviendrait-elle pas, alors et en dépit de tout
, SA Vraie
jeune artiste venait de le lui certitier et pour juoi ta tille, pour tatner comine elle
) ‘Inrue ;
» d'élite,
deviner ses penisees les pius secretes !
u te tromnpes
qu'elle avuit tar aimé, tant soigné,
unis tu ne peux pas empé-
Je vovais d Lis ce tiarié ge nobre pau re P Jet
sans qu'aucune personne étran: gère vint
le cette
us les
nt vraiment Au lieu de cela, tu
bouleverser son ut
façon le fruit de non adoption, et je
heureux
es enfant à,
trois ensemble, comme nous en augmentant le as donné ton cœur à une tille parfaite tances très par-
useinent de ta pensée
Marie, en mourant pour M. de Gesdres, lui a créé des devoirs vis-ä-vis
] Antoniet Nails Analyse
à cet minour
“que! in
it riche, et éleve ave é eh moi s possible !
incée !
| profonde
n Ces der Le, Comme goisses de tte enfant et el de tacherait t le mari neveu de
, SA Vraie
“er
une elle
as ernpé- “re petit son inti ou, et je He nous ntunt le parfaite rès parnsée
vis-4-vis
FLEUR DRAM NhHlur
de nous ; et | l, Avr grand cour, il los sxagore encore ces devoirs Il' recu leëru jamais devant ren, pour nous prouver u connaissance qu'il ot ui être j Ù 1 M 4 fond, qui te dit qu'il n'avait pas d'autres projets sur an fille ? (Qui te il qu'il m'avait pas rêvé tout nù moin une fortune et un titre « AUX Au siens ?
\iOFrs, Nous qui paraissons voul Nous imposer, où profiter de lux noble le leur lt t «lu ut iractore, que est notre conduit
Oui, oui, tu as rai je conne toi
Lt je ne voeux pu que fparrin plus Î quai } !n l iur diner i «| ] TN | is el des décour \geinents Hipossibles à Prévoir, je ne veux pas que Mary ite pui s penser li u obet, en alt, à Autre chose ju uu plus ir istible des att }l nn l ettAIn ; jusque-là? parle de mes résolutions à } onte Moi, je continue ru ivre one j 4} Hs 1 © Ferni que je fn; chaque 11 iuir'A: “itint si je piu {fi x «de 1OSCSDOIrS H'étuil pas entr on: Ho cer brise Je partira i «| is que iul ne s'en lout« excepté toi ii ti nn Ar dis Hirun à HS SOS gans crainte, ce sera dans un endroit ) i rou ve pi t Ni tu gur les on secret, personne ne k onnaîtrn
le Sarderai ! dit Lise les yeux dilatés d'énore t de volonté
Puis tout à « UP, maudisant la destinée. et “ntant h amou ñternel crier plu
inut que tout
Mais toi, toi, mon « her petit que j'ai tant aimé, s'écrin elle; tu vas être seul, tu vu être malheureux Et qui sera là pour calmer ton chagrin et essuyer tes lnrme
ve me par! pa de chose pondit aussitôt Antoniet, ne ue: lonté que je dois avoir C'est vrai, je
HOAUIOINA P ir
» DAS ln vo era extrémement malheureux, inais une pensée ; Cest que j'aurai ac oimpli mon devoir ! Les
outent
AINerICaIns Paraissent rechercher les artists français, J'irai en A ierique ; Je travaillerai comme un forcent, at je varderai probablement toujours au cœur mon ingu rissable Lbiessure !
[l cacha sa têts dans ses main , ët en Sanglotant, il ajouta
-Nou, je ne l'oublierai Jamais cètte fille adorable, si siuple et si bonne, que jai aimée cotnme un fou du Premier jour que je l'ai vue, et pour |
Cupable de soulever le mond
aquelle 8 Sens, j'aurais été
udeur pour lorsqu'il me rera la main, et ie vurdera
Niais elle possède trop de nobless at 4 ne pAS approuver le sentiment auquel j'obéi Et dans bien de sera permis de la re voir, Je SUIS sûr que tres fic re, elle me Set une estime à toute (preuve, pour ce que j'aurai fait
À ce moment, ]a porte s'ouvrit, et Jeta au cou de Lise en s'écriant